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Instrument de mesure des charges électrostatiques : ensemble de deux machines à influence électrostatique

Dossier IM67017962 réalisé en 2007

Fiche

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Dénominations instrument de mesure des charges électrostatiques
Aire d'étude et canton Strasbourg
Adresse Commune : Strasbourg
Adresse : 3, 5 rue de l' Université

L'appareil vient de l'école supérieure royale des Sciences et Technique de Dresde. Il a été inventé par August Joseph Ignaz Toepler (1836-1912, Dresden), physicien allemand connu pour ses recherches en électrostatique. Cette machine de Toepler, ou machine à influence électrostatique, est mise au point en 1865. Elle est constituée au départ d'un seul plateau fixe mais Toepler pense à augmenter le nombre de plateaux pour accroître le débit de ses machines. Ce modèle permettait d'obtenir des étincelles ayant environ le tiers ou la moitié du diamètre des disques. A l'origine, ce type de machine était par ailleurs établi sur une sorte d'étuve qui l'on pouvait chauffer au gaz ou avec des appareils à alcool. Par la suite, des versions perfectionnées de cette machine seront produites par Wilhelm Holtz, Roger et J. Robert Voss. Le rhéostat SACT qui fait partie du montage porte le numéro E212 et figure dans le catalogue des appareils de l'Institut de Physique visé en 1952. Il s'agit d'un rhéostat de 140 ohms et 2,3 A, utilisé par M.Ollivier en 14 E (?).

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle
Lieu d'exécution Édifice ou site : Allemagne, Saxe, Dresde
Lieu d'exécution Édifice ou site : France
Auteur(s) Auteur : Töpler August, inventeur
Auteur : Leuner Oskar, fabricant
Auteur : SACT (Société Anonyme des Condensateurs de Trévoux),
SACT (Société Anonyme des Condensateurs de Trévoux)
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fabricant

Les deux machines sont de facture quasi identique, mais celle qui est exposée dans la vitrine table est plus soignée et ne comporte pas la partie moteur. Dans les deux cas, le dispositif est monté sur une table rectangulaire en bois et consiste en un assemblage, sur un même axe horizontal, mis en mouvement par des manivelles et des poulies de renvoi, de 20 disques de verre également distants les uns des autres. Entre les deux premiers est une double plaque fixe comportant des armures métalliques conductrices de courant mais le second et le troisième ne sont séparés par aucun intermédiaire. Entre le troisième et le quatrième se trouve de nouveau une plaque fixe et ainsi de suite. Le long des plaques fixes court de chaque côté, à mi-hauteur, une longue tige partant des peignes doubles qui s'engagent dans les espaces vides laissés entre les disques. Ces tiges sont en relation avec l'excitateur de la machine. Pour pouvoir maintenir chaque machine dans une atmosphère sèche, on l'a recouverte d'une cage de verre. Dans l'exemplaire de la vitrine arrière, sur la table, à côté de la cage, on trouve un montage électrique composé d'un moteur, d'un rhéostat SACT et d'une sorte de double résistance à diode orange.

Catégories électricité
Structures instrument didactique
Matériaux bois
métal
verre
Précision dimensions

Table : l = 110 ; la = 64 ; h = 98 ; cage : l = 59 ; la = 53 ; h = 50,5 ; h totale = 158,5.

Inscriptions & marques inscription concernant le lieu d'exécution, gravé, sur étiquette
inscription concernant le fabricant, gravé, sur étiquette
numéro d'inventaire, manuscrit, sur l'oeuvre
Précision inscriptions

Inscription concernant le lieu d'exécution et le fabricant (gravée, sur étiquette) : Töpler'sche Influenzmaschine - Oskar Leuner - Mechanisches Institut Dresden - Königl S. T. Hochschule ; numéro d'inventaire peint en blanc sur le rhéostat : E212.

États conservations oeuvre restaurée
Précision état de conservation

La machine exposée dans la vitrine table a été neetoyée et restaurée.

Statut de la propriété propriété d'un établissement public de l'Etat

Références documentaires

Documents d'archives
  • Catalogue de l'Institut de Physique. Faculté des Sciences, Université de Strasbourg. Vu et vérifié le 27 mars 1952 par le Doyen de la Faculté des Sciences Pierre Lacroute. 27 mars 1952 - 16 avril 1959.

Bibliographie
  • GUEROUT, A. Les machines Toepler. La lumière électrique, vol. 5, 1881.

    p. 98-100
(c) Région Alsace, Service de l'inventaire du patrimoine - Université de Strasbourg, Jardin des Sciences - Issenmann Delphine