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Jardin zoologique et botanique de Mulhouse

Dossier IA68000874 réalisé en 2006

Fiche

  • Photographie aérienne, vue d'ensenble.
    Photographie aérienne, vue d'ensenble.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • Jardin Zoologique
      Mulhouse, 1 avenue de la Neuvième Division d'Infanterie Coloniale
    • allées irrégulières
    • bassins
    • dépendances
    • volières
    • maisons rustiques
    • terrasses en terre-plein
    • vallons artificiels
    • rivières artificielles
    • ruine artificielle
    • remises
    • passerelle
    • portails
    • escaliers indépendants
    • étang
    • halles
    • îles artificielles
    • ouvrage d'entrée
    • étables
    • cascade
    • clôture de jardin
    • chemin de jardin
    • avenue de jardin
    • buttes artificielles
    • restaurant

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiées allées irrégulières, bassins, dépendances, volières, maisons rustiques, terrasses en terre-plein, vallons artificiels, rivières artificielles, ruine artificielle, remises, passerelle, portails, escaliers indépendants, étang, halles, îles artificielles, ouvrage d'entrée, étables, cascade, clôture de jardin, chemin de jardin, avenue de jardin, buttes artificielles, restaurant
Dénominations jardin zoologique, jardin botanique, jardin public
Aire d'étude et canton Mulhouse - Mulhouse
Adresse Commune : Mulhouse
Lieu-dit : Rebberg
Adresse : , 01 avenue de la Neuvième-Division-d'Infanterie-Coloniale , , 51 rue du Jardin-Zoologique , allée des Ecureuils
Cadastre : 1905 DB 1, 5 A 7 ; 2006 NC 52, 53, 62-65

A la Société industrielle de Mulhouse en 1864, Charles Thierry-Mieg (fils) milite pour la création d'un jardin public et réfléchit à la possibilité de rentabiliser l'opération. En 1867, une société civile est créée pour l'élaboration du parc. 4 ha de vignobles sur le Rebberg sont fournis par l'entremise de Henri Haeffely à la S.I.M. La ville met à disposition pour 25 ans 4 autres hectares prélevés sur la forêt du Tannenwald. En novembre 1867, les aménagements débutent sous la direction de l'horticulteur M. Geiger. L'inauguration a lieu le 13 septembre 1868. Deux ans plus tard, la guerre vient mettre un terme au zoo. En 1875, le Cercle mulhousien récupère le site et entreprend d'importants travaux de restauration. De nouvelles fabriques destinées aux animaux sont construites. Le jardin permet également la pratique de sports tels la gymnastique. A cette même époque, le "" Cercle mulhousien "" ajoute au parc zoologique sa vocation botanique. 1000 plantes y sont entretenues, étiquetées. LE 28 décembre 1893, la ville devient propriétaire du jardin. De nouvelles constructions pour les animaux sont construites ainsi qu'un grand restaurant conçu par Joseph Trumm en 1899. Le parc est agrandi ente 1933 et 1937 puis, à nouveau en 1950 (10 hectares). Ferdinand Duprat va alors coordonner la restauration et l'extension du parc.

Période(s) Principale : 2e moitié 19e siècle
Secondaire : 20e siècle
Dates 1867, datation par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Geiger, architecte paysagiste, attribution par travaux historiques
Auteur : Duprat Ferdinand, architecte paysagiste, attribution par travaux historiques

On peut diviser le parc en trois grandes parties : la zone forestière qui couvre environ 7 ha au sud ; le parc proprement dit d'une superficie de 7,5 ha créé en 1868 (aujourd'hui à l'ouest du domaine) ; la prairie inférieure également de 7,5 ha aménagée vers 1950. Pour la partie dite ""forestière"" : le parc zoologique a été aménagé en périphérie du bois du Tannenwald. Cette grande forêt est une hêtraie très ancienne dont les frondaisons occupent la frange sud du jardin. A ce propos, il faut remarquer un hêtre pourpre très ancien (certainement antérieur à la création du parc selon le Service des Espaces Verts de Mulhouse). Pour la zone paysagère : le parc initial de Geiger suit des formes irrégulières. De vastes massifs irréguliers traités en découverts ou couverts abritent les différentes constructions du zoo. Ces dernières sont conçues comme des fabriques qui orientent le regard. En effet, les formes et programmes décoratifs que prennent les cabanes des animaux permettent de jouer sur les ambiances, les effets de surprises et les vues. Avec l'amélioration de l'adduction dans le Rebberg, un bassin dit "" romantique "" est créé en 1904. Cette pièce d'eau est surmontée de rochers avec cascades. La prairie est un aménagement tardif du parc. Il reflète dans son traitement plus "" naturel "" les considérations écologistes de la 2ème moitié du 20e siècle. Dans cette zone, les massifs, bien plus grands que ceux du parc paysager, abritent une grande pièce d'eau, des bâtiments respectant d'avantage les conditions environnementales des animaux. Dans l'ensemble du parc, de nombreuses collections botaniques ont été mises en place depuis 1950. Dahlias, bambous, iris, collections de plantes de terre de bruyère, de pivoines, d'hémérocalles, de conifères nains, d'hydrangéas et de graminées. Un jardin de tous les sens est aménagé dans la zone forestière en 2000.

Plans jardin irrégulier
Élévations extérieures jardin en pente
Escaliers
Jardins arbre isolé, bois de jardin, bosquet, clairière ornementale, groupe d'arbres, labyrinthe de jardin, massif d'arbres, massif de fleurs, pelouse, prairie ornementale, plate-bande, rocaille de jardin, quinconce
Typologies parc paysager
États conservations restauré

Label ""Jardin Remarquable"" obtenu en 2006. Ouvert au public

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler, intérêt botanique
Éléments remarquables étang, installation hydraulique, pavillon de jardin, fabrique de jardin, conciergerie, escalier indépendant
(c) Inventaire général - Gamerre Simon