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Maisons d’industriels dites villas du Domaine Bourcart

Dossier IA68009531 réalisé en 2014

Fiche

La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2014 par Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation.

La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de la villa et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue.

La campagne de prises de vues professionnelles est assurée par Christophe Hamm, complétée des vues prises au cours de l'enquête par Jérôme Raimbault et la cartographie du site, par Abdessalem Rachedi.

En outre, le parc qui compose ce domaine d'industriel a fait l'objet d'une étude menée en 2008 par Colette Beaudéan dans le cadre d'une enquête thématique portant sur les jardins d'Alsace. Celui-ci fait l'objet d'un sous-dossier (IA68001418).

HISTORIQUE

Implantation originelle

Le domaine Bourcart, ses quatre villas, ses dépendances et son parc, est établi le long de l’ancien rempart nord-ouest de la ville de Guebwiller. La vaste parcelle s’étend, au sud, de la rue départementale qui traverse la ville d’est en ouest jusqu’au cours de la rivière Lauch, au nord. Elle est délimitée à l’ouest par la rue dite Schimberg-Weg (aujourd’hui rue du Général-Lebouc) et à l’est par la rue dite Kohlbannbertschiggass (aujourd’hui rue de la Porte-Haute). La partie sud-ouest de cette parcelle se compose, à la fin du 18e siècle, de jardins à l’est, du rempart et de ses fossés en partie centrale et d’un verger à l’ouest. Son angle sud-ouest est par ailleurs occupé par le corps de garde qui veille sur la porte ouest de la ville, dite Obere-Thor, ainsi que par la cour et le jardin qui en dépendent. La partie nord-est de la parcelle, délimitée au sud par le canal des moulins qui traverse le domaine Bourcart de part en part avant de longer l’ensemble du rempart nord de la ville, recouvre la partie amont du « Pré communal dit Bommert » bordé au nord par le cours de la Lauch.

Développement du site

Originaire de Richterswil près de Zurich en Suisse, Jean-Henri Bourcart (1753-1820) dirige la manufacture textile de Wesserling (Haut-Rhin) de 1788 à 1801. En 1791, il épouse Anne Catherine Koechlin (1772-1835), fille d’une importante famille d’industriels mulhousiens. En 1801, il se retire à Mulhouse (Haut-Rhin) où il devient adjoint au maire en 1813. Sa fille aînée, Marie-Élisabeth (1792-1877) épouse Nicolas Schlumberger (1782-1867) en 1808. Ce dernier fait l’acquisition, en 1810, d’un moulin dénommé Bleichenmühle établi en amont de la ville de Guebwiller et y installe une filature de coton (étudiée, IA68009504). En 1813, la fille cadette de Jean-Henri Bourcart épouse Daniel Schlumberger (1788-1840), le frère cadet de Nicolas. Jean-Henri Bourcart et son épouse prennent alors la décision de s’établir à Guebwiller et de s’associer à la filature créée par leur gendre sous la raison sociale Nicolas Schlumberger et Compagnie.

A leur arrivée à Guebwiller, vers 1815, Jean-Henri Bourcart et son épouse décident la construction d’une maison sur la partie orientale du domaine actuel, le long du rempart nord-ouest de la ville, en face de l’enclos des Schlumberger où résident Nicolas Schlumberger et leur fille Marie-Élisabeth. La villa, de belle dimension, est établie perpendiculairement au rempart qui semble avoir été partiellement démoli pour laisser place à son élévation occidentale. L’élévation sud est flanquée d’une terrasse avec un escalier axial. Un avant-corps central, en rez-de-chaussée, anime l’élévation nord. Jean-Henri Bourcart décède en 1820. Son épouse demeure dans la maison familiale bientôt rejointe par son fils, Jean-Jacques Bourcart (1801-1855) qui s’y établit en 1822 à l’issue de sa formation professionnelle.

Après la disparition de sa mère en 1835, Jean-Jacques Bourcart hérite de la maison. Il procède à l’extension du domaine par l’acquisition de parcelles mitoyennes. C’est probablement à cette époque qu’est édifiée, au droit du canal usinier qui traverse la propriété, une buanderie qui adopte la typologie du chalet suisse. Par ailleurs, au fur et à mesure que ses fils se marient (Henri et Charles en 1850, Émile en 1855), il leur construit, au sein de son domaine, des maisons plus petites. C’est pourquoi la villa édifiée vers 1815 par Jean-Henri Bourcart est appelée, dans la tradition familiale, « la grande maison ».

Après le décès de Jean-Jacques Bourcart en 1855, la maison est occupée par l’un de ses fils, Henri Bourcart (1824-1902) et son épouse Emma Bock (1833-1891). En 1860, ces derniers procèdent à son extension par l’adjonction, au nord, d’une véranda que borde une terrasse protégée d’une marquise en fer forgé et verre. Ils procèdent également à l’édification des deux pavillons de conciergerie au tracé curviligne qui ferment la parcelle au sud-ouest, sur l’actuelle rue de la République. En 1869, ils font construire l’orangerie en limite occidentale du domaine (attribuée à Viollet-le-Duc par une tradition familiale orale) et la même année, une serre, une écurie et une remise. Henri Bourcart fait également l’acquisition d’une grande parcelle qui jouxte le domaine au nord-est, pour y établir un jardin potager. Les autres maisons de l’enclos Bourcart sont occupées par différents membres de la famille. La maison située à l’ouest du site, en bordure de l’actuelle rue du Général-Lebouc (C) est ainsi occupée par l’un des fils d’Henri Bourcart, Gustave, artiste peintre, qui y fait aménager son atelier.

Au début du 20e siècle, après le décès d’Henri Bourcart en 1902, son fils aîné Alfred Bourcart (1853-1926) occupe la maison familiale et poursuit l’entretien du domaine et notamment de son parc. La maison à l’ouest du domaine (C) échoit à la fille aînée de ce dernier, Madeleine Henriette Emma Bourcart qui épouse, en 1903, Gustave Kressmann. La maison la plus au nord (B), établie à proximité de l’orangerie, est augmentée d'une véranda en 1903 selon les plans de l'architecte guebwillerois Emmanuel Wetterwald (1868-1947). Elle est acquise en 1927 par Yves Engelbach, époux de Germaine Bourcart, une nièce d’Alfred Bourcart. Cette maison était alors reliée à la maison au sud de la propriété (D) par une écurie très allongée qui a été démolie par les troupes allemandes lors de la Seconde Guerre mondiale.

Ces villas sont longtemps restées aux mains des descendants de la famille Bourcart notamment à travers la famille Finiels. Jean Finiels (1927-2002), architecte à Guebwiller, a en effet épousé l’une des filles Engelbach. Au moment de l'enquête et en dépit de leur transformation en appartements, une partie des lieux appartient toujours aux descendants de la famille Bourcart qui continuent d’entretenir le parc. En revanche la parcelle accueillant le jardin potager, au nord-est du domaine, a été vendue au courant des années 1980. Elle accueille depuis le milieu des années 1990 un immeuble résidentiel.

DESCRIPTION

Le domaine Bourcart se compose de la villa d’industriel originelle (A) dont l’accès est commandé par deux pavillons de conciergerie (E), de trois villas postérieures (B, C et D) édifiées à l’ouest de l’emprise, d’une orangerie (G), d’une buanderie (F), d’un bûcher (H), d’un garage (I) et d’un vaste parc (étudié, IA68001418) qui couvre la partie arrière de la parcelle d’une superficie totale d’environ un hectare. Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site figurant dans les illustrations (IVR42_20186801022NUDA).

La villa originelle (A) est de plan rectangulaire. Elle a fait l’objet d’une extension au nord sous la forme d’une véranda en rez-de-chaussée, bâtie en maçonnerie et bordée d’une terrasse aux lignes courbes protégée par une marquise en fer forgé et verre. Une plaque en marbre millésimée sur le soubassement de la véranda rappelle les commanditaires de cette extension : HEB – MDCCCLX pour Henri et Emma Bourcart - 1860. L’accès au parc se fait par un escalier en grès à deux volées divergentes équipé d’un garde-corps en fer forgé dessinant des volutes et des motifs géométriques. Édifiée en maçonnerie enduite, la maison comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles en écaille. L’élévation antérieure, à sept travées d’ouvertures, est flanquée d’une terrasse ouvrant sur un escalier d’apparat en grès et d’un portique à colonnes surmonté d’une terrasse avec garde-corps en fer forgé. Une large lucarne axiale, encadrée de montants en grès sculptés en volutes, domine l’ensemble. L’élévation occidentale est ponctuée d’un oriel surmonté d’un balcon. Les baies de la construction originelle sont de forme rectangulaire, celles de l’extension sont en arc segmentaire. Toutes sont encadrées de grès.

Les pavillons de conciergerie (E), au tracé curviligne, ferment la parcelle au sud-ouest, le long de la rue de la République. Édifiés en maçonnerie de brique enduite sur un soubassement en grès, ils se déploient en rez-de-chaussée sous un toit en terrasse couvert de zinc. Les élévations sur rue sont animées de pilastres et de chaînes d’angle régulières à refend en grès et surmontées d’un garde-corps en fer forgé. Le pavillon à l'ouest abritait la conciergerie et celui à l'est le logement du concierge. Les deux pavillons sont séparés par un portail en fer forgé frappé du monogramme HB pour Henri Bourcart sur chacun des deux battants.

La villa la plus au nord (B), établie à proximité de l’orangerie, est de plan rectangulaire. Bâtie en maçonnerie enduite sur un soubassement en appareil de grès rose, elle comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Les deux bandeaux de niveau, au rez-de-chaussée et au premier étage, sont en grès rose tout comme les encadrements rectangulaires des baies. La façade donnant vers le parc présente une élévation ordonnancée à cinq travées. La façade opposée est flanquée de deux terrasses superposées reposant sur des poteaux de bois. L’élévation orientale à trois travées d’ouvertures est percée d’une porte d’entrée précédée d’un perron à deux volées convergentes sous une marquise en métal et verre. L’élévation occidentale semble avoir été partiellement modifiée. Une large baie en arc segmentaire semble avoir remplacé, au rez-de-chaussée, deux baies rectangulaires que l’on retrouve à l’étage.

La villa (C) située à l’ouest du site, en bordure de l’actuelle rue du Général-Lebouc, est de plan rectangulaire. Construite en maçonnerie enduite sur un soubassement en appareil de grès rose, elle comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Le bandeau de niveau et le cordon mouluré sont en grès rose tout comme les encadrements rectangulaires des baies. L’élévation nord est flanquée de deux terrasses superposées reposant sur des poteaux de bois renforcés de traverses horizontales en treillis. La terrasse à l’étage, à laquelle on accède par des portes en plein cintre, est partiellement aménagée en véranda. L’élévation orientale à cinq travées d’ouvertures est percée, au rez-de-chaussée, d’une porte d’entrée axiale précédée d’un perron à deux volées convergentes avec rampe en fer forgé sous une marquise en métal et verre. L’élévation sur rue, à cinq travées d’ouvertures également, est ajourée dans sa partie nord d’une très grande baie rectangulaire toute hauteur signalant l’aménagement d’un atelier d’artiste au premier étage.

La villa établie au sud de la propriété (D), en bordure de la rue de la République, est également de plan rectangulaire. Édifiée en maçonnerie enduite sur un soubassement en appareil de grès rose, elle comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Le bandeau de niveau au premier étage est en grès rose tout comme les encadrements rectangulaires des baies. L’élévation orientale à trois travées est percée, au rez-de-chaussée, d’une porte d’entrée précédée d’un escalier à quatre marches et protégée par une marquise en métal et verre.

L’orangerie (G), implantée le long du mur de clôture nord-ouest, présente un plan allongé. Élevée en briques apparentes sur un soubassement en blocs de grès, elle se déploie en rez-de-chaussée sous un toit en terrasse dissimulé par un acrotère avec couvrement en grès. D’une parfaite symétrie, l’élévation antérieure présente un corps central rehaussé en légère saillie percée de trois baies cintrées. Ce corps central est encadré de deux ailes où trois baies aveugles alternent avec deux baies cintrées. Les faces latérales des deux ailes présentent également des baies cintrées qui servent de portes d’accès.

La buanderie (F), édifiée au droit du canal usinier, se présente sous la forme d’un chalet de plan rectangulaire et d’inspiration suisse. Elle comporte un rez-de-chaussée en maçonnerie enduite sur un soubassement en grès et un étage de comble réalisé en madriers équarris et emboîtés sous un toit à longs pans avec demi-croupes et ardoises. Elle est longée sur ses élévations nord, sud et est par une galerie avec garde-corps en bois découpé. Le pignon oriental est protégé par un avant-toit lambrissé largement débordant, en berceau polylobé. Les baies rectangulaires du rez-de-chaussée sont encadrées de grès.

Genre d'industriel
Appellations Domaine Bourcart
Destinations immeuble à logements
Parties constituantes non étudiées conciergerie, orangerie, buanderie, bûcher, garage, cour, canal
Dénominations maison
Aire d'étude et canton aire d'étude du département 68 - Guebwiller
Adresse Commune : Guebwiller
Adresse : 160 à 160 D rue de la République
Cadastre : 2018 15 16,30,41 à 44, 46, 64, 126, 128, 130, 133, 150, 224 à 235

La villa principale est édifiée vers 1815 par Jean-Henri Bourcart (1753-1820). Après son décès en 1820, son épouse demeure dans la maison familiale bientôt rejointe par son fils, Jean-Jacques Bourcart (1801-1855). Ce dernier procède à l’extension du domaine par l’acquisition de parcelles mitoyennes. C’est probablement à cette époque qu’une buanderie est édifiée au droit du canal usinier qui traverse la propriété. Par ailleurs, au fur et à mesure que ses fils se marient (Henri et Charles en 1850, Émile en 1855), il leur construit des maisons plus petites, au sein de son domaine.

Après le décès de Jean-Jacques Bourcart en 1855, la maison est occupée par l’un de ses fils, Henri Bourcart (1824-1902) et son épouse Emma Bock (1833-1891). En 1860, ces derniers procèdent à son extension par l’adjonction, au nord, d’une véranda. Ils procèdent également à l’édification des deux pavillons de conciergerie. En 1869, ils font construire l’orangerie, une serre, une écurie et une remise. En 1903, la maison la plus au nord (B), établie à proximité de l’orangerie, est augmentée d'une véranda selon les plans de l'architecte guebwillerois Emmanuel Wetterwald (1868-1947).

Les villas qui composent le domaine sont longtemps restées aux mains de la famille Bourcart. Au moment de l'enquête et en dépit de leur transformation en appartements, une partie des lieux appartient toujours aux descendants de la famille. En revanche la parcelle accueillant le jardin potager, au nord-est du domaine, a été vendue au courant des années 1980 pour laisser place à un immeuble résidentiel.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source
Principale : 3e quart 19e siècle
Secondaire : 3e quart 19e siècle
Dates 1860, porte la date
1869, daté par source
Auteur(s) Auteur : Bourcart Jean-Henri,
Jean-Henri Bourcart (1753 - 1820)

Industriel à Wesserling (Haut-Rhin), puis à Guebwiller (Haut-Rhin), où il fonde une filature et une usine de construction mécanique en 1810, en association avec son gendre, Nicolas Schlumberger (1782-1867).


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Auteur : Bourcart Henri,
Henri Bourcart (1824 - 1902)

Industriel du textile à Guebwiller (Haut-Rhin).


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Auteur : Wetterwald Emmanuel,
Emmanuel Wetterwald (1868 - 1947)

Architecte établi à Guebwiller (Haut-Rhin) qui conduit de front son activité d'architecte et une activité d'entrepreneur au sein de la société de sciage et de menuiserie Wetterwald Frères à Guebwiller.


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architecte, attribution par source

La villa principale est de plan rectangulaire. Elle a fait l’objet d’une extension au nord sous la forme d’une véranda en rez-de-chaussée, bâtie en maçonnerie et bordée d’une terrasse. Une plaque en marbre millésimée sur le soubassement de la véranda rappelle les commanditaires de cette extension : HEB – MDCCCLX pour Henri et Emma Bourcart - 1860. Édifiée en maçonnerie enduite, la maison comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles en écaille. Les pavillons de conciergerie, édifiés en maçonnerie de brique enduite sur un soubassement en grès, se déploient en rez-de-chaussée sous un toit en terrasse couvert de zinc.

Les trois autres villas du domaine présentent des caractéristiques communes : plan rectangulaire, maçonnerie enduite sur soubassement en appareil de grès rose, sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques.

L’orangerie présente un plan allongé. Élevée en briques apparentes sur un soubassement en blocs de grès, elle se déploie en rez-de-chaussée sous un toit en terrasse. La buanderie se présente sous la forme d’un chalet de plan rectangulaire et d’inspiration suisse. Elle comporte un rez-de-chaussée en maçonnerie enduite sur un soubassement en grès et un étage de comble réalisé en madriers équarris et emboîtés sous un toit à longs pans avec demi-croupes et ardoises.

Murs grès maçonnerie enduit
brique enduit
pan de bois
Toit tuile en écaille, tuile plate mécanique, zinc en couverture, ardoise
Plans plan rectangulaire régulier
Étages sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, comble à surcroît, en rez-de-chaussée
Couvertures toit à longs pans croupe
terrasse
demi-croupe
Représentations ornement a chiffre, chronogramme, monogramme
Précision représentations

Une plaque en marbre millésimée sur le soubassement de la véranda rappelle les commanditaires de l'extension de la villa principale : HEB – MDCCCLX pour Henri et Emma Bourcart - 1860.

Statut de la propriété propriété d'une personne privée
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Schwarz Frank
Frank Schwarz

Chercheur spécialisé en patrimoine industriel au Service de l'Inventaire de la Région Grand Est (site de Strasbourg).


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- Raimbault Jérôme