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Synagogue et école juive de Habsheim

Dossier IA00096463 réalisé en 1993

Fiche

Œuvres contenues

Le dossier initial établi en 1993 par le chercheur Gilbert Poinsot a fait l'objet d'une reprise suite à une nouvelle visite de la synagogue en août 2019 dans le contexte du changement de ses propriétaires. Elle a conduit à compléter la description et l'historique du bâtiment, et à ouvrir trois dossiers d'objets mobiliers. Cette reprise a été faite par Jérôme Raimbault, chercheur, et des photographies complémentaires ont été réalisées par le photographe Christophe Hamm.

Éléments historiques sur la communauté juive de Habsheim et sa synagogue (18e et 19e siècles)

Une communauté juive est mentionnée à la fin du 15e siècle dans le village de Habsheim (Haspen), possédé par les Habsbourg et relevant de la seigneurie de Bas-Landser. Après le rattachement des biens de la Maison d'Autriche à la Couronne de France en 1648, Habsheim passe entre les mains de la famille Hervart et de sa descendance pour y demeurer jusqu'à la Révolution. En 1689, un dénombrement révèle l'existence de deux familles juives. Tout au long du siècle suivant, l'accroissement démographique de la communauté se poursuit avec régularité, selon les chiffres des dénombrements qui sont menés. Elle compte six familles au début du siècle (1716) pour atteindre le chiffre de 29 à la fin du siècle (10 novembre 1784), soit un total de 128 personnes. Ce dernier dénombrement donne les noms des attributaires des fonctions de préposé, de maître d'école et de chantre de la communauté (respectivement Samuel Levy, Aron Levy et Jacob Scheige Bolach). Au cours du même siècle, cette dernière a pu réunir les moyens suffisants pour la construction d'un lieu de culte dans l'enceinte du bourg. Des documents d'archives relatifs à un différent entre la communauté juive et la municipalité de Habsheim en 1795 nous livrent des informations historiques sur le lieu du culte israélite, sans en donner toutefois de description (1). Ce différent trouve son origine dans la spoliation abusive de la synagogue par la municipalité au profit de l'armée, qui l'a convertie en magasin des fourrages militaires. Dans le cadre de leur action, les pétitionnaires juifs (avec en tête le préposé Samuel Levy) produisent ainsi plusieurs titres de propriété datés des 29 octobre 1738, 20 août 1772, 10 juillet 1777 et 2 juillet 1784. On apprend également que la synagogue est meublée et conserve des objets de culte, dont on craint qu'ils soient fortement endommagés par suite de l'engrangement de foin (2). Jugeant de l'affaire, le directoire du district d'Altkirch condamne la municipalité de Habsheim à restituer à la communauté juive ses biens immobiliers dès la fin de l'année 1795 et à procurer à l'armée un autre bâtiment de stockage en supportant son loyer (arrêtés des 9 et 29 Floréal, 23 Prairial et 11 Messidor de l'an 3).

L'édifice de culte et la dépendance attenante concernés dans le procès de 1795 sont avec une grande certitude la synagogue actuelle avec la maison accolée édifiées à l'entrée orientale de la commune, en retrait de la rue principale (rue du Maréchal-Foch, ancienne route de Petit-Landau), au fond de l'impasse de la Synagogue (n°3). La morphologie de la synagogue, les matériaux employés et les techniques mises en œuvre viennent étayer l'hypothèse d'une construction de cet ensemble immobilier au courant du 18e siècle. Si on ne dispose pas de représentation cartographique de celui-ci datant de l'Ancien Régime, son emprise au sol est représentée pour la première fois sur le cadastre levé en juillet 1823 par le géomètre Charles Labey (section F, parcelle n°188). La dépendance accolée à la synagogue remplissait la fonction d'école et de logement du chantre ; on suppose que son sous-sol renfermait les bains rituels (mikvé), alimentés naturellement par les eaux phréatiques du ruisseau Dorfbach dont le cours longe le côté est du bâtiment.

Après la Révolution, Habsheim est à la tête d'un canton et compte au nombre des 24 communes de l'arrondissement d'Altkirch ; la communauté juive est rattachée au rabbinat de Rixheim (jusqu’en 1910). La première moitié du 19e siècle est une période de croissance démographique : la communauté juive rassemble 151 personnes en 1806 (sur 4220 dans l'arrondissement d'Altkirch), 234 en 1838 (sur 6006 dans l'arrondissement) mais elle décline de façon inexorable après le milieu du siècle. Elle compte 230 personnes en 1854, 174 en 1861 et 68 en 1900. En 1910, la communauté de Habsheim est rattachée au rabbinat de Dornach, mais elle s'éteint progressivement au cours de la première moitié du 20e siècle (73 personnes à la veille de la Première Guerre mondiale, 11 à la veille de la Deuxième Guerre mondiale).

La vente de la synagogue (1926)

La synagogue et le bâtiment attenant font l'objet d'une vente aux enchères par adjudication à la mairie de Habsheim le 6 mars 1926. Cette vente a été approuvée lors d'une délibération du conseil municipal du 17 août 1925, la commune de Habsheim étant propriétaire depuis plus d'une trentaine d'années, mais sans que les conditions de l'acquisition ne soient connues (3). L'adjudication est conduite en la présence du maire Ernest Kankowsky et d'Ernest Lantz, industriel mulhousien, en sa qualité de président du consistoire israélite du Haut-Rhin. Les bâtiments sont acquis pour un montant de 18 000 F par le couple de cultivateurs habshémois Léon Wegbecher et Rosalie Fasnacht. Ils font leur habitation de l'ancienne école et utilisent la synagogue comme garage et remise à la suite d'importantes modifications (percement de portes, remplacement de la charpente). Leur descendance en conserve la propriété jusque dans le 4e quart du 20e siècle. En 1982, Joseph et Monique Lorber acquièrent auprès d'elle d'abord la maison puis, en 1991, l'ancienne synagogue dans un but de conservation car sa démolition était envisagée. L'usage de la synagogue reste inchangé et le bâtiment est régulièrement ouvert à la visite par le couple. En 2019, le couple Lorber revend l'ensemble immobilier à un particulier de Habsheim.

Description de la synagogue et de ses transformations

Les deux bâtiments sont implantés en deuxième rang dans leur îlot, en retrait de la rue du Maréchal-Foch, et ferment l'impasse de la Synagogue. Caractérisées par une grande sobriété architecturale, la synagogue et la maison sont accolées en ligne, entre la voie publique et un jardin. Le ruisseau Dorfbach délimite la propriété à l'est ; il est aujourd'hui souterrain.

La synagogue est un bâtiment rectangulaire en plan et sa morphologie la rapproche typologiquement d'une dépendance agricole de type grange. Elle est protégée par un toit dont les longs pans sont couverts de tuiles plates (en écaille ou à extrémité pointue) et de tuiles mécaniques sur les bas de versant. Ses murs sont élevés en maçonnerie de moellons de grès enduits, sans chaînes d'angle, et les encadrements rectangulaires des fenêtres sont taillés dans du grès jaune (sous des arcs de décharge en briques). Son pignon occidental est construit en briques apparentes, percé de deux ouvertures semi-circulaires ; son pignon oriental est ajouré par un oculus. L'intérieur de la synagogue propose la distribution la plus simple de ce type de lieu de culte, avec un vestibule d'entrée surmonté de la tribune des femmes placé à l'ouest, attenant à la salle de prière des hommes tournée vers l'est. Le vestibule occupe le tiers de la surface, la salle les deux autres tiers. Des documents photographiques permettent de restituer l'aspect de cet intérieur dans le premier quart du 20e siècle, avant l'engagement de travaux de transformation au milieu du siècle. Une porte rectangulaire permet l'entrée des fidèles dans le vestibule depuis l'impasse. Ce dernier contient la fontaine à ablutions (étudiée, IM68012612) encastrée dans l'angle opposé et renferme l'escalier droit en bois permettant aux femmes de gagner la tribune, placé à gauche de la porte. Le vestibule plafonné est couvert au sol de briques disposées en chevrons et éclairé par une seule fenêtre au nord. A l'étage, la tribune des femmes est ajourée par deux fenêtres dans chaque mur. Elle est délimitée du côté de la salle par un garde-corps maçonné couvert par une tablette en résineux ; des claustras étaient engagés dans des rails fixés sur la tablette, entre trois potelets. La tribune est couverte d'un plafond à moulures. La salle de prière est accessible de plain pied à partir du vestibule par une porte à l'encadrement rectangulaire en grès peint. La salle prend le jour par trois fenêtres hautes dans chaque mur. Son sol est dallé de plaques de grès et elle est couverte d'un plafond à adoucissement mouluré, avec neuf médaillons en stuc alignés par trois dans l'axe des fenêtres (ce décor stuqué a été mis en place au courant du 19e siècle lors d'une réfection du plafond qui a conservé les moulures originelles du 18e siècle). La bima prend place au centre de la salle, sous le seul médaillon orné d'une rosace feuillagée composée de plusieurs éléments moulés. L'estrade est délimitée par une clôture de volutes en fer forgé. L'arche sainte à l'encadrement en stuc peint faux-marbre est placée au centre du mur est de la salle (étudiée, IM68012611).

La synagogue a fait l'objet de plusieurs modifications suite à sa vente en 1926 à la famille Wegbecher, qui la transforme en garage et remise. Pour faciliter l'accès dans le bâtiment depuis l'impasse, l'unique porte d'entrée vers le vestibule est élargie et le mur sud de la salle de prière est démoli sur une travée et demie pour ouvrir une grande porte pour le passage de véhicules (avec montants en briques et linteau en poutrelles métalliques). Une porte est aussi percée sous la fenêtre ouest du mur nord de la salle pour faciliter l'accès au jardin. Les barreaux qui ferment les fenêtres de la façade nord sont déposés. A l'intérieur de l'édifice, l'escalier d'accès à la tribune des femmes est déplacé du vestibule vers l'angle nord-ouest de la salle, et le garde-corps est ouvert (entraînant la disparition d'une partie d'une inscription peinte ; étudiée, IM68012613). Le sol de la salle de prière est surhaussé pour être mis à niveau avec la rue ; une rampe est aussi installée dans le vestibule pour racheter la déclivité. La charpente initiale de l'édifice est remplacée par une charpente en résineux comprenant quatre fermes (de type à chevrons formant fermes, avec faux-entraits retroussés et moisés avec poinçon, pannes intermédiaires et faîtière). Dans le même temps, le plafond couvrant la tribune des femmes est déposé, le pignon de la façade occidentale est prolongé en briques jusqu'à son faîte, laissant supposer la suppression d'une grande demi-croupe. Lors de la visite en 2019, la synagogue se présente en mauvais état de conservation. Des fissures sont apparentes sur les murs, le garde-corps et le plafond de la salle est fragilisé car des solives présentent des faiblesses. La peinture de couleur bleue qui recouvre les murs est passée et salie.

Description de la maison d'école et de ses transformations

La maison attenante à la synagogue comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît. Rectangulaire en plan, elle est construite en maçonnerie enduite avec les encadrements des ouvertures en grès peint. Elle est couverte par un toit à longs pans et demi-croupe avec des tuiles à emboîtement ; chaque versant est percé par une grande lucarne rampante. Une véranda occupe partiellement l'élévation postérieure de la maison côté jardin. L'intérieur comprend un couloir axial qui distribue des pièces latérales doubles en profondeur. Dans l'actuelle salle de bains, la niche de l'arche sainte abrite un lavabo. Le sous-sol partiel est couvert de terre battue ; il n'a pas été possible lors de la visite de localiser l'emplacement d'un mikvé.

1AD Haut-Rhin, L645, pièces 88 à 91. Dans la pièce n°88, p.3 : « Considerant que les Petitionnaires sont proprietaires depuis nombre d'années d'une maison et dépendances qui a toujours servi de sinagogue pour l'Exercice de leur Culte et qu'ils en ont constamment joui jusque Il y a environ Six mois qu'elle a été mise en requisition pour servir de magazin des fourrages militaires ». 2AD Haut-Rhin, L 645, pièce n°88, p.1 : « Se reservant les Petitionnaires leur droit contre qui il appartiendra pour se récuperer des pertes qui leur resultent du fait des dégradations et distractions des meubles et Effets desdits Batimens ». 3Archives privées Joseph et Monique Lorber. Adjudication n°18697, étude du notaire Alphonse Stoll, de Sierentz, 6 mars 1926, p.3 : « Origine de propriété. La commune de Habsheim possède l'immeuble précité à titre de propriétaire depuis trente ans passés. Des titres de propriété ne peuvent pas être produits ».
Genre de juifs
Parties constituantes non étudiées jardin
Dénominations synagogue, école
Aire d'étude et canton Habsheim - Habsheim
Adresse Commune : Habsheim
Adresse : 3 impasse de la Synagogue
Cadastre : 1823 F 188 ; 1980 2 180 à 183 ; 2017 2 178, 180 à 183

La communauté juive de Habsheim compte six familles suite au dénombrement de 1716, 29 en 1784 (soit 128 personnes). Elle est en mesure de faire bâtir au courant du 18e siècle une synagogue et une maison attenante pour abriter l'école et le logement du chantre, au cœur d'un îlot à l'est du bourg. La synagogue fait l'objet d'une contestation en 1795 portée au directoire du district d'Altkirch par la communauté à l'encontre de la municipalité de Habsheim. Cette dernière a abusivement réquisitionné l'édifice au profit de l'armée, qui l'a converti en magasin des fourrages militaires. La communauté rentre en possession de son lieu de culte dès 1795, et procède à sa remise en état. Un nouveau plafond à motifs stuqués couvrant la salle de prière est réalisé au courant du 19e siècle et une série d'inscriptions bibliques sont peintes sur le garde-corps de la tribune des femmes dans le 3e quart du même siècle.

Arrivée à son maximum démographique au milieu du 19e siècle, la communauté juive de Habsheim s'éteint progressivement au cours de la première moitié du 20e siècle. Avant 1900, elle se sépare de ses biens immobiliers qui sont acquis par la commune. En 1925, le conseil municipal décide de leur vente aux enchères, qui se tient par adjudication le 6 mars 1926. La famille de cultivateurs habshémois Wegbecher-Fasnacht en devient propriétaire et conduit d'importants travaux de transformation de la synagogue en garage et remise ; l'ancienne école juive est aménagée en maison d'habitation. En 1982 et en 1991, la maison puis la synagogue sont cédées au couple Joseph et Monique Lorber, qui en conserve la propriété jusqu'en 2019, date de la vente à un habitant de Habsheim.

Période(s) Principale : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Secondaire : milieu 20e siècle

Implantées en retrait de la rue du Maréchal-Foch, au fond d'une impasse, la synagogue et la maison sont accolées en ligne entre rue et jardin, suivant un axe ouest-est. Leur parti architectural est d'une grande sobriété.

La synagogue est de plan rectangulaire, bâtie en maçonnerie enduite avec les encadrements des fenêtres en grès jaune. Elle est couverte par un toit à longs pans en tuiles plates et en tuiles mécaniques. Sa façade principale est percée par deux portes dont l'une, de grandes dimensions, a été ouverte pour permettre le passage de véhicules. L'intérieur comprend à l'ouest un vestibule d'entrée, avec une fontaine d'ablutions (étudiée, IM68012612). Il est surmonté par la tribune des femmes, dont le garde-corps maçonné est peint d'une série d'inscriptions bibliques (étudiées, IM68012613). La grande salle de prière occupe la partie voisine, avec l'arche sainte architecturée sur le mur est (étudiée, IM68012611). Elle est couverte par un plafond plat à adoucissement mouluré, décoré de neuf cercles moulurés en stuc alignés sur trois rangs. Le motif central est orné d'une rosace en bas-relief formée de plusieurs éléments moulés. La synagogue est en mauvais état, avec des murs marqués de fissures et un plafond dont les solives présentent des faiblesses voire des ruptures.

La maison attenante est de plan rectangulaire, construite en maçonnerie enduite, avec les encadrements des ouvertures en grès peint. Elle comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît. Elle est couverte par un toit de tuiles à longs pans et grande demi-croupe, avec deux grandes lucarnes rampantes.

Murs grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
brique maçonnerie
Toit tuile plate, tuile mécanique
Plans plan rectangulaire régulier
Étages 1 vaisseau, sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, étage de comble
Couvertures toit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans demi-croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier droit, en charpente
États conservations désaffecté, mauvais état, menacé
Techniques décor stuqué
peinture
Représentations ornement géométrique, cercle, rosace sources ecrites
Précision représentations

Le plafond de la salle de prières est orné d'un décor en stuc, composé de neuf cercles moulurés dont un, au centre de la pièce, contient une rosace feuillagée. Trois inscriptions tirées du Livre d'Isaïe (56, 7) sont peintes dans des cartouches sur le garde-corps de la tribune des femmes.

Mesures l : 16.0 m
la : 10.0 m
Précision dimensions

Dimensions totales de la synagogue. Dimensions totales de la maison : l=11 m, la=10 m.

Statut de la propriété propriété d'une personne privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Haut-Rhin. L 645. Israélites. Rabbins, préposés. Créances et varia, 1790-1799.

    Archives départementales du Haut-Rhin, Colmar : L 645
  • AD Haut-Rhin. V 593. Enquêtes sur le culte israélite et recensement de la population juive, 1806-1841.

    Archives départementales du Haut-Rhin, Colmar : V 593
Bibliographie
  • Dénombrement général des juifs, Qui sont tolérés en la Province d'Alsace, en exécution des Lettres-Patentes de Sa Majesté, en forme de Règlement, du 10 juillet 1784. [Strasbourg] : Willy Fischer, 1975, 386 p.

    p.97-100 Service régional de l'inventaire du patrimoine culturel, région Grand Est : ALS 296 DEN
  • Habsheim, Histoire, Patrimoine, Circuit de visite. Société d'Histoire et de Traditions de Habsheim, 2004, 30 p.

    p.16-17 Bibliothèque nationale et universitaire, Strasbourg : M.719.479
  • ROTHÉ, Michel, WARSCHAWSKI, Max. Les synagogues d’Alsace et leur histoire. Jérusalem : Chalom Bisamme, 1992, 192 p.

    p.46, 162 Service régional de l'inventaire du patrimoine culturel, région Grand Est : ALS 726.3 ROT
Périodiques
  • GINSBURGER, Ernest. La synagogue d'Habsheim. La Tribune Juive, 13 mai 1938, 20e année, n°19, p.287-288.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : JO-60961
  • GLASER, Alfred. Geschichte der Juden in Strassburg. La Tribune Juive, 13 novembre 1925, 7e année, n°46, p.540-541.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : JO-60961

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