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Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum

Dossier IA68009564 réalisé en 2018

Fiche

La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2018 par Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue.

La campagne de prises de vues professionnelles est assurée par Christophe Hamm et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour l'identification des bâtiments, se reporter ainsi au plan de situation du site figurant dans les illustrations (IVR42_20196801005NUDA).

HISTORIQUE

Implantation originelle

La fabrique de rubans de soie Preiswerk s’établit au sein de la ville fortifiée de Soultz. Elle fait l’acquisition d’un hôtel particulier (A) érigé en 1622, l’hôtel Saint-Michel, situé rue des Sœurs (étudié, IA00111977) et fait édifier sur la parcelle associée, des ateliers de fabrication qui se déploient le long de la rue des Sœurs et du mur d’enceinte de la ville. Par la suite, l’extension de l’usine est réalisée vers l’est, en lieu et place des fortifications et du fossé de la ville bordé de part et d’autre de petites parcelles de vignes et de prés. Dès lors, le chemin dit de derrière l’Église devient une voie de circulation, l’actuelle rue de la Marne.

Développement du site

En 1812, la maison Lucas Preiswerk & Cie transfère à Soultz la succursale mulhousienne de sa fabrique de rubans de soie de Bâle en Suisse, fondée six ans auparavant. Après s’être portée acquéreur de l’hôtel Saint-Michel, qui sert de bureaux et d’habitation, elle fait édifier à proximité un atelier de fabrication (B) comptant trois étages. En 1818, l’usine abrite 29 métiers à tisser entièrement manuels qui produisent des rubans de pure soie et de soie mêlée de coton. De nouveaux ateliers et dépendances sont établis en fond de cour (C, D).

En 1840, l’établissement est revendu à Élie Lévy, Constant Picard et Salomon Manheimer qui l’exploitent sous la raison sociale Lévy, Picard & Manheimer. L’usine emploie alors 160 ouvriers et dispose de 57 métiers à tisser à bras. En 1848, la raison sociale devient Lévy & Cie. Une petite usine à gaz, destinée à l’éclairage des ateliers, est construite en 1856 à l’est de l’enceinte usinière, dans les anciens fossés de la ville (disparue). Les ateliers (D) en fond de cour sont agrandis vers 1857-1858. Au début des années 1860, l’établissement passe aux mains d’Édouard Hoffmann, fabricant de rubans à Bâle en Suisse, qui procède à sa rénovation et à sa mécanisation. Il fait installer sur place une machine à vapeur qui donne lieu à la construction d’une centrale d’énergie (disparue), au sud de l’usine à gaz. En 1863, il fait installer un système de chauffage dans ses ateliers. L’usine est exploitée jusque dans les années 1870.

En 1878, l'établissement est racheté par la société Daniel Meyer-Merian & Cie après quelques années d’inactivité. La production reprend jusqu’en 1883. L’établissement est alors mis en arrêt et sera liquidé en 1889 puis vendu en 1891 à la société Baumann aîné & Cie, de Zurich en Suisse. En 1893, celle-ci procède à la construction, à l’arrière du site originel et en bordure de l’actuelle rue de la Marne, d’un nouveau bâtiment (E) abritant un atelier de tissage de soie sur deux niveaux équipé d’une nouvelle salle des machines dans son angle sud-ouest. Les plans en sont livrés par l’architecte C. Sequin-Bronner établi à Rüti en Suisse. Dès lors, l’usine est équipée de 600 métiers à tisser pour des soieries unies et façonnées et occupe 690 ouvriers. Entre 1893 et 1899, une nouvelle chaufferie (F) est édifiée au sud du site. En 1899, l’entreprise devient une société par actions sous la raison sociale Aktiengesellschaft vormals Baumann älter & Co. L’année suivante, on procède à une nouvelle extension sous la forme d’un atelier à 11 travées de sheds (G) qui vient flanquer la construction de 1893 (E) au nord-ouest nécessitant la démolition d’un immeuble d’habitation. Cet agrandissement permet de porter le nombre de métiers à 1000 unités. Dans le même temps, un atelier de service et une forge (H) ainsi que des écuries (I) sont érigés à proximité de la nouvelle chaufferie, en bordure de l’actuelle rue de la Marne. Les productions sont alors très variées : cravates, foulards, taffetas, crêpes de Chine, mousselines, sergés et satins, etc.

Pour contourner les droits de douane prohibitifs à l’entrée des marchandises en France, un nouveau tissage est construit en 1904, à Saint-Pierre-de-Bœuf dans la Loire. L’année suivante, est créée une filiale avec siège social à Lyon qui devient la maison-mère des tissages de Soultz et de Saint-Pierre-de-Bœuf. Durant la Première Guerre mondiale, l’usine alsacienne subit d’importants dégâts liés aux bombardements. La fabrication reprend néanmoins à la fin des hostilités. En 1938, on installe des métiers à tisser électriques et on abandonne les derniers métiers à bras. Les opérations de tissage sont réalisées à Soultz mais la teinture et l’impression se font à Lyon. Après la Seconde Guerre mondiale, de lourds investissements s’avèrent nécessaires pour moderniser l’outil de production devenu obsolète, mais les fonds manquent et l’entreprise Baumann aîné & Cie ferme définitivement ses portes en 1951, provoquant 170 licenciements.

Avant même la fin de l’activité textile, d’autres entreprises s’installent au sein du site comme les établissements Robert Theiler, spécialisés dans la fabrication de matériel de blanchisserie et établis depuis 1932 au sein des anciens ateliers de construction mécanique Édouard Latscha (étudiés, IA68009566). Ils déménagent sur le site de la soierie en 1947 et en 1952, ils déposent la marque commerciale Ferrum. En 1964, cette société prend une nouvelle orientation et se lance dans la production de postes de lavage automatique de voitures jusqu’à devenir le n°1 du secteur en 1982. Parallèlement, à partir des années 1970, pour satisfaire la forte demande de la blanchisserie, Ferrum s’adjoint un département chaudières à vapeur. Mises au point en collaboration avec la firme allemande Thyssen, ces chaudières sont commercialisées sous la marque Henschel. En 1982, l’entreprise emploie 120 personnes sur son site de Soultz. Cependant, l’échec de la fabrication de machines à repasser entraîne son dépôt de bilan en 1984. Pendant un temps, l’activité portique de lavage est reprise sur le site par la société Wesumat France tandis que l’activité blanchisserie se poursuit également sous la raison sociale Nouvelle Société Ferrum. En 1989, cette dernière quitte Soultz pour rejoindre Wittenheim et en 1995, Wesumat transfère l’unité de Soultz à Houlgate (Calvados).

Par la suite, l’ensemble est dissocié. L’ancien hôtel Saint-Michel qui accueillait des bureaux et le logement du directeur est actuellement voué à l’habitation tout comme les ateliers originels (B) et une partie du tissage érigé en 1893 (E). L’atelier de fabrication (G), édifié en 1900, est reconverti en marché couvert puis en parking dénommé « La soierie ». Les autres bâtiments servent de locaux d’activité (E, F, H), de locaux de stockage (E) ou sont, au moment de l'enquête, sans destination (C).

Sources d’énergie

Pour mécaniser la production de rubans de soie, Édouard Hoffmann fait procéder en 1862 à l’installation d’une machine à vapeur de système vertical, d’une puissance nominale de 12 CV.

DESCRIPTION

L’usine de passementerie se compose de deux entités : les ateliers originels (B, C et D) organisés autour d’une cour d’usine à l’arrière de l’hôtel Saint-Michel (étudié, IA00111977) et ouvrant sur la rue des Sœurs et les constructions édifiées par la firme Baumann aîné & Cie (E, F, G, H et I) au nord et à l’est de l’usine initiale qui se déploient le long des rues de l’École et de la Marne.

L’atelier édifié par la maison Lucas Preiswerk & Cie au début du XIXe siècle (B) adopte un plan rectangulaire. Élevé en maçonnerie enduite sur un soubassement en blocs de grès assisés, il comporte deux étages carrés sous un toit à longs pans avec croupes dont la couverture mêle tuiles en écaille et tuiles mécaniques. L’élévation sur rue est ajourée de six travées d’ouvertures rectangulaires tandis que celle sur cour n’en compte que cinq. L’atelier de fabrication situé en fond de cour (C) est de plan rectangulaire allongé. Bâti en maçonnerie enduite, il comporte deux étages carrés sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Le dernier niveau a vraisemblablement été ajouté lors des travaux d’agrandissement menés vers 1857-1858. L’élévation orientale est rythmée par 22 travées d’ouvertures rectangulaires avec encadrement en grès. L’élévation occidentale est ajourée de 21 travées d’ouvertures en arc segmentaire encadrées de grès avec appuis saillants et moulurés au rez-de-chaussée et au premier étage. Le soutènement intérieur est assuré par une rangée médiane de poteaux circulaires en fonte.

Le magasin industriel (D) qui ferme la cour au nord, est de plan rectangulaire. Il est constitué d’un rez-de-chaussée ancien percé d’ouvertures en arc segmentaire, rehaussé d’un étage plus récent avec baies rectangulaires et appuis saillants en béton moulé. L’ensemble est construit en maçonnerie enduite et coiffé d’un toit à longs pans avec croupes et couverture en ciment amiante.

Le tissage (E), bâti par la firme Baumann aîné & Cie en 1893, se présente sous la forme d’un bâtiment de plan rectangulaire alignant 82,70 m de façade à l’est et 38,75 m au nord. Édifié en maçonnerie de briques enduite sur un soubassement en moellons de grès, il comporte un rez-de-chaussée et un étage carré sous un toit en terrasse exécuté en béton et percé de hublots translucides. Le rez-de-chaussée, qui aligne 31 travées d’ouvertures à l’est et 17 au nord, est ajouré de baies en arc segmentaire avec appuis en grès à l’exception de sa partie méridionale qui a fait l’objet de modifications et dont les ouvertures sont à présent rectangulaires avec appuis saillants en béton. L’étage, à l’exception de sa partie méridionale, est aveugle et couronné d’un acrotère décoré d’une frise en briques à ressauts. La partie supérieure de l’édifice a cependant été reprise et a perdu à cette occasion son décor de tables en relief et son fronton surmonté d’un mât porte-drapeau. C’est également à ce moment que les 16 lanterneaux qui assuraient un éclairage zénithal de l’étage ont disparu. Au rez-de-chaussée, le soutènement intérieur est assuré par des rangées de poteaux circulaires en fonte soutenant des sous-poutres métalliques profilées en I et des voûtains en béton. A l’étage, on dénombre quatre rangées de poteaux de même facture soutenant des sous-poutres métalliques qui portent la couverture en béton.

La chaufferie (F), de plan rectangulaire, se déploie en rez-de-chaussée. Bâtie en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès à gros joints et cantonnée de pilastres d’angle, elle est couverte d’une toiture en terrasse, réalisée en béton et ajourée d’un lanterneau central. Les élévations, décorées de bandeaux de briques, sont ajourées de grandes baies en plein cintre avec châssis métallique au nord et à l’est et couronnées d’un acrotère à l’ouest et à l’est.

L’atelier de fabrication (G) qui flanque, au nord-ouest, le tissage (E), comporte 11 travées de sheds en rez-de-chaussée, orientées est-ouest, couvertes de tuiles mécaniques et vitrées au nord. Bâti en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès à gros joints, il est orné de chaînes d’angle régulières, à refends et d’aspect rustique ainsi que d’une corniche à denticules en briques.

L’atelier de service associé à une forge (H) dresse sa silhouette massive le long de la rue de la Marne dans le prolongement sud du tissage (E). De plan rectangulaire, il comporte un étage carré sous un toit en appentis couvert de tôles ondulées en ciment amiante. Il est édifié en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès à gros joints. Les élévations sur cour et sur rue, à huit travées d’ouvertures, concentrent l’essentiel du programme décoratif de l’édifice : encadrements en briques avec appui saillant en grès des baies en arc segmentaire, bandeau de niveau, frise et corniche en briques, ancres décoratives des tirants.

Les anciennes écuries de l’usine (I), qui ferment le site au sud-est, comportent un rez-de-chaussée et un étage de comble. Bâties en maçonnerie enduite et pan-de-bois pour le rez-de-chaussée, essentage de planches avec découpes d’éléments de décor géométrique à l’étage, elles sont coiffées d’un toit à longs pans avec tuiles mécaniques et auvent débordant au nord.

Appellations Lucas Preiswerk & Cie , Lévy, Picard & Manheimer , Lévy & Cie , Édouard Hoffmann , Daniel Meyer-Merian & Cie , Baumann aîné & Cie , Ferrum , Wesumat France , Nouvelle Société Ferrum
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, cour, magasin industriel, chaufferie, forge, écurie
Dénominations usine de passementerie, usine de construction mécanique
Aire d'étude et canton aire d'étude du département 68 - Soultz-Haut-Rhin
Adresse Commune : Soultz-Haut-Rhin
Adresse : 9, 9A, 9B, 9C, 11, 13 rue de la Marne , 1, 3 rue de l' École , 13, 15 rue des Soeurs
Cadastre : 2018 01 154, 155, 158, 160, 162, 183, 197, 206, 207, 238, 240, 254, 261, 262

En 1812, la maison Lucas Preiswerk & Cie fonde sur place une fabrique de rubans de soie. Elle fait édifier un atelier de fabrication (B) comptant trois étages, puis de nouveaux ateliers et dépendances en fond de cour (C, D). Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site figurant dans les illustrations (IVR42_20196801005NUDA).

En 1840, l’établissement est revendu. Les ateliers en fond de cour sont agrandis vers 1857-1858. Au début des années 1860, l’établissement passe aux mains d’Édouard Hoffmann, qui procède à sa rénovation et à sa mécanisation. Il fait alors installer sur place une machine à vapeur.

En 1878, l'établissement est racheté par la société Daniel Meyer-Merian & Cie après quelques années d’inactivité, puis en 1891, par la société Baumann aîné & Cie, de Zurich en Suisse. En 1893, celle-ci procède à la construction d’un nouveau bâtiment (E) abritant un atelier de tissage de soie. Les plans en sont livrés par l’architecte C. Sequin-Bronner établi à Rüti en Suisse. Entre 1893 et 1899, une nouvelle chaufferie (F) est édifiée au sud du site. En 1900, on procède à une nouvelle extension sous la forme d’un atelier à sheds (G). Dans le même temps, un atelier de service et une forge (H) ainsi que des écuries (I) sont érigés à proximité de la nouvelle chaufferie.

Durant la Première Guerre mondiale, l’usine subit d’importants dégâts liés aux bombardements. En 1938, on installe des métiers à tisser électriques et on abandonne les derniers métiers à bras. Toutefois, manquant des fonds nécessaires pour moderniser l’outil de production, l’entreprise Baumann aîné & Cie ferme définitivement ses portes en 1951.

Les locaux sont alors repris par différents types d’activités. Au moment de l’enquête, ils sont soit voués à l’habitation, servent de locaux d’activité, de locaux de stockage ou sont sans destination.

Période(s) Principale : 19e siècle , daté par source
Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par source
Dates 1812, daté par source
1857, daté par source
1893, daté par source
1900, daté par source
Auteur(s) Auteur : Sequin-Bronner C.,
C. Sequin-Bronner

Ingénieur établi à Rüti en Suisse et actif dans le dernier quart du 19e siècle.


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ingénieur civil, attribution par source
Auteur : Lucas Preiswerk & Cie, auteur commanditaire, attribution par source
Auteur : Baumann aîné & Cie, auteur commanditaire, attribution par source

L’usine se répartit entre ateliers originels (B, C et D) ouvrant sur la rue des Sœurs et constructions édifiées par la firme Baumann aîné & Cie (E, F, G, H et I) qui se déploient le long des rues de l’École et de la Marne. Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site figurant dans les illustrations (IVR42_20196801005NUDA).

Élevé en maçonnerie enduite sur un soubassement en blocs de grès assisés, l’atelier de fabrication sur rue (B) comporte deux étages carrés sous un toit à longs pans avec croupes dont la couverture mêle tuiles en écaille et tuiles mécaniques. L’atelier de fabrication situé en fond de cour (C) est de plan rectangulaire allongé. Bâti en maçonnerie enduite, il comporte deux étages carrés sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques.

Le magasin industriel (D) qui ferme la cour au nord, est de plan rectangulaire. Il est constitué d’un rez-de-chaussée et d’un étage carré. L’ensemble est construit en maçonnerie enduite et coiffé d’un toit à longs pans avec croupes et couverture en ciment amiante.

Le tissage (E) est de plan rectangulaire. Édifié en maçonnerie de briques enduite sur un soubassement en moellons de grès, il comporte un rez-de-chaussée et un étage carré sous un toit en terrasse exécuté en béton.

La chaufferie (F), de plan rectangulaire, se déploie en rez-de-chaussée. Bâtie en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès, elle est couverte d’une toiture en terrasse, réalisée en béton et ajourée d’un lanterneau central.

L’atelier de fabrication (G) comporte 11 travées de sheds en rez-de-chaussée, couvertes de tuiles mécaniques et vitrées au nord. Il est bâti en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès.

L’atelier de service associé à une forge (H) comporte un étage carré sous un toit en appentis couvert de tôles ondulées en ciment amiante. Il est édifié en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès.

Les anciennes écuries de l’usine (I) comportent un rez-de-chaussée et un étage de comble. Bâties en maçonnerie enduite et pan-de-bois pour le rez-de-chaussée, essentage de planches à l’étage, elles sont coiffées d’un toit à longs pans avec tuiles mécaniques.

Murs grès maçonnerie enduit
brique
pan de bois essentage de planches
Toit tuile en écaille, tuile plate mécanique, ciment amiante en couverture, verre en couverture, béton en couverture
Plans plan rectangulaire régulier
Étages rez-de-chaussée, en rez-de-chaussée, 2 étages carrés, étage de comble
Couvertures toit à longs pans croupe
terrasse lanterneau
shed
appentis massé
Statut de la propriété propriété d'une personne privée

Références documentaires

Bibliographie
  • STOLTZ, Guy. Soierie Baumann Aîné - Soultz. In Deux siècles d'Industrie Textile dans le Florival. Guebwiller, 2001, p. 160-164.

  • RISACHER, Bertrand. Les mutations successives d'un espace enclavé et déshérité : industrialisation et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat soutenue à l'Université de Haute Alsace, Mulhouse, 2010.

(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Schwarz Frank
Frank Schwarz

Chercheur spécialisé en patrimoine industriel au Service de l'Inventaire de la Région Grand Est (site de Strasbourg).


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- Raimbault Jérôme