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Usine textile Mertzdorff Frères, puis Mertzdorff et Frère, puis Mertzdorff & Cie, puis Duméril, Jaeglé et Cie, puis Blanchisserie de Vieux-Thann, puis Société des Blanchiments d’Alsace, puis Ets Schaeffer et Cie, puis Traitements Chimiques des textiles, puis Teinturerie et Impression des Vosges et de l’Alsace, puis Schaeffer-Impression, puis Société d’Impression de Vieux-Thann

Dossier IA68009502 réalisé en 2012

Fiche

La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une opération d'urgence menée en juillet 2012 par Frank Schwarz et Jérôme Raimbault en raison des projets de la commune de Vieux-Thann d'acquérir le bâtiment dit Hertlein et de procéder à sa démolition totale ou partielle. Elle s'inscrit en outre dans une enquête thématique visant à interroger la transformation du paysage des vallées vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue.

La campagne de prises de vues professionnelles est assurée par Christophe Hamm, complétée des vues prises au cours de l'enquête par Jérôme Raimbault.

HISTORIQUE

Réaffectation d’un site protoindustriel

Le terrain sur lequel se déploie progressivement l’usine textile fondée par les frères Mertzdorff s’étend sur la rive droite de la Thur. Il est parcouru, d’ouest en est, par un canal usinier vraisemblablement percé au 13e siècle, ponctué de quatre chutes d’eau. Les trois premières, en amont, sont aménagées au Moyen Âge et ont successivement accueilli des moulins à farine, à huile, des foulons à chanvre, des foulons à peaux et des foulons à draps. Parmi celles-ci, la troisième chute connaît néanmoins une spécialisation durable. En 1463, Peter von Gänff y fonde une papeterie qui passe en 1554 aux mains de Wigant Han. L’établissement est alors restauré et agrandi. Ruiné durant la Guerre de Trente ans, il est acquis en 1648 par les dominicaines, lesquelles le reconstruisent et le mettent en location. En 1750, ces dernières obtiennent l’autorisation de le transformer en moulin à farine. La dernière chute, en aval, est plus tardive. Située au nord-ouest de l’église Saint-Dominique, elle est construite en 1802 pour recevoir un moulin à écorce de chêne.

Après la Révolution, l’ancien moulin des dominicaines et le moulin à écorce sont la propriété du tanneur Antoine Kuenemann qui les cède, en 1817, aux frères Mertzdorff pour la création d’un établissement textile. En amont, les deux premières chutes sont acquises, en 1821, par la société Heilmann Père et Fils qui les réunit pour mettre en mouvement une filature.

Implantation originelle

La filature et le tissage de coton créés par Pierre et Frédéric Mertzdorff sont établis au nord-est de la commune de Vieux-Thann, en amont d’un couvent de religieuses fondé au 13e siècle et occupé jusqu’en 1790. Implanté sur la rive droite de la Thur, l’établissement est mis en mouvement par les eaux dérivées de la rivière au moyen d’un canal d’amenée. L’environnement immédiat se compose de terres cultivées et de prairies qui vont servir de réserve foncière pour son extension.

Le site est desservi par deux voies d’accès qui se réunissent à l’approche de l’usine. La première conduit au cœur historique du village, la seconde mène à l’église de l’ancien couvent où elle se sépare en deux chemins dont l’un oblique vers le sud et l’autre se poursuit vers l’est en direction de Cernay, après avoir franchi la rivière au moyen d’un pont.

Développement du site

En 1817, Pierre Mertzdorff se porte acquéreur d’un moulin à farine et d’un moulin à écorce, propriétés du tanneur Antoine Kuenemann. L’année suivante, associé à son frère Frédéric, il y installe une filature et un tissage de coton, exploités sous la raison sociale Mertzdorff Frères. En 1826, il y ajoute l’activité de blanchiment des tissus. Une machine à vapeur est installée sur place en 1838. En 1841, Charles Mertzdorff succède à son père, Pierre, à la tête de l’établissement qui prend le nom de Mertzdorff et Frère. Deux années plus tard, il met fin à l’activité de filature et de tissage pour se spécialiser dans le blanchiment et l’apprêt de tissus. L’usine ne cesse alors de se développer. En 1875, elle emploie 549 personnes. En 1877, Charles Mertzdorff crée la société Mertzdorff & Cie, en association avec son beau-frère, Léon Duméril, et son fondé de pouvoir, Eugène Jaeglé.

En 1890, quelques années après le décès de Charles Mertzdorff, l’établissement adopte la raison sociale Duméril, Jaeglé et Cie. C’est alors la période d’apogée de l’entreprise. L’usine se modernise. Son électrification est menée en 1896 et on procède à la reconstruction de nombreux bâtiments productifs avec l’introduction du béton armé. En 1903, est ainsi élevé, à l’est du site, un bâtiment de plan trapézoïdal qui associe un magasin industriel et un atelier de pliage. Il est conçu par l’ingénieur mulhousien Alfred Munzer selon le procédé Hennebique.

A la veille de la Première Guerre mondiale, l’usine produit annuellement 70 millions de mètres de tissu avec un effectif de 881 employés. Les bâtiments sont fortement endommagés au cours des combats, du fait de la proximité du site avec la ligne de front. Après le conflit, l’usine, devenue la Blanchisserie de Vieux-Thann, participe au vaste mouvement de regroupement des blanchisseurs alsaciens. A l’initiative des Ets Schaeffer et Cie (Mulhouse, Pfastatt) et de Gros, Roman et Cie (Wesserling, Saint-Amarin), sont rachetés l’usine de la Mer Rouge à Mulhouse et l’usine de la Blanchisserie de Vieux-Thann. La première est arrêtée, la seconde exploitée par la Société des Blanchiments d’Alsace, créée en 1921. En 1931, elle est rattachée aux Ets Schaeffer et Cie qui développent sur place une unité d’impression sur tissus.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le site, réquisitionné par le groupe Krupp pour y installer des ateliers d’armement militaire, est à nouveau endommagé. La production reprend toutefois à la Libération et atteint 90 millions de mètres de tissu en 1951 avec un effectif de 670 personnes. L’activité évolue cependant. Le blanchiment est en perte de vitesse tandis que se renforcent l’impression sur tissus et la teinturerie. Une nouvelle société, Traitements Chimiques des textiles, est créée en 1956, elle-même remplacée par une nouvelle raison sociale, Teinturerie et Impression des Vosges et de l’Alsace, en 1962. En 1967, l’activité de blanchiment est définitivement abandonnée au profit de l’impression qui se poursuit sous le nom de Schaeffer-Impression jusqu’au dépôt de bilan de l’entreprise, en 1985.

La Société d’Impression de Vieux-Thann (SIVT) voit alors le jour avec une participation importante du personnel. Elle poursuit l’activité, avec un effectif de 200 personnes et une nouvelle marque commerciale Athanor, jusqu’à l’arrêt définitif de la production en 2002. Durant cette période, l’emprise foncière du site passe de 8 ha à 4,5 ha par cession des parties occidentale et orientale de l’usine, devenues inutiles. Le bâtiment de plan trapézoïdal, à l’est du site, associant un magasin industriel et un atelier de pliage, est ainsi progressivement acquis par des particuliers qui y aménagent deux appartements au premier étage et y installent des entreprises, un atelier d’artiste, des espaces de stockage et de réparation pour l’automobile. Il prend alors le nom de bâtiment Hertlein, en référence à ses nouveaux propriétaires.

Le site, acquis par la commune de Vieux-Thann pour sa partie industrielle, fait alors l’objet d’un vaste programme de réaménagement urbain qui entraîne la démolition de l’intégralité des bâtiments de l’usine à l’exception de quelques constructions éparses, pour la plupart distraites du site industriel avant la fin de l’activité. La plus remarquable est le bâtiment Hertlein qui a fait l’objet d’une inscription au titre des Monuments historiques par arrêté en date du 26 mars 2014.

Sources d’énergie

Au moment de leur fondation, la filature et le tissage des frères Mertzdorff sont mis en mouvement par deux roues hydrauliques. En 1838, est installée une machine à vapeur d’une force de 12 CV pour servir d’appoint à l’énergie hydraulique. En 1845, une seconde machine à vapeur, développant une force de 15 CV, est mise en place pour actionner les ateliers de teinturerie. En 1853, c’est une machine d’une puissance de 25 CV qui est autorisée pour ces mêmes ateliers. Cinq années plus tard, les ateliers de la blanchisserie sont équipés d’une machine à vapeur de 60 CV couplée à deux chaudières de forme cylindrique.

DESCRIPTION

Ne subsistent de l’ancienne usine textile, qui s’étendait sur 8 ha, que quelques constructions éparses. S’échelonnent ainsi, des bureaux et le magasin central à l’ouest du site, la souche de la grande cheminée d’usine en briques, les bureaux centraux et l’ancien château d’eau au cœur du site et, à l’est, le bâtiment Hertlein et trois entrepôts industriels qui le bordent, au nord-est.

Le bâtiment associant bureaux et magasin central est de plan rectangulaire. Édifié en maçonnerie enduite, il comporte un étage carré et un étage de comble sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques. Il présente un pignon sud à redents et des baies rectangulaires encadrées de grès. Il commande l'entrée d'une vaste cour autour de laquelle se distribuent des hangars et des entrepôts industriels, en rez-de-chaussée au sud et à l'ouest, à un étage carré au nord.

Les bureaux centraux adoptent un plan en L et comptent un étage carré et un étage de comble couverts d’un toit à longs pans avec demi-croupes et tuiles mécaniques. Ils sont bâtis en maçonnerie enduite et ajourés de baies rectangulaires encadrées de grès. L’aile orientée nord-sud est flanquée d’un avant-corps à un étage avec toit en terrasse et chaînes d’angle régulières à refends en ciment. L’aile orientée est-ouest est prolongée à l’ouest par une adjonction en rez-de-chaussée.

L’ancien château d’eau, de grand développement, est édifié en briques apparentes sur un soubassement en appareil de grès à bossage rustique. De plan rectangulaire, il est percé de baies en arc segmentaire et d’oculi encadrés de grès en partie supérieure. Il est couronné par un entablement orné de panneaux peints ou en céramique à décor géométrique, de jambages, d’un bandeau et d’une corniche avec frise de denticules en briques sous un toit en terrasse couvert de zinc. L’édifice est cantonné de chaînes d’angle harpées en briques. Son élévation sud est décorée d’une plaque en fonte portant le millésime 1897.

Le bâtiment Hertlein est de plan trapézoïdal. Il est édifié avec une ossature de poteaux et poutres biseautés en béton armé qui soutient des dalles de 2200 m2 d’un seul tenant, uniquement interrompues par les quatre cages d’escalier et les deux gaines de monte-charges qui desservent les quatre niveaux de l’édifice. Celui-ci est coiffé d’un toit en terrasse avec béton en couverture. Les différents plateaux, de grande hauteur, sont éclairés par de vastes baies rectangulaires jumelées à armature métallique, régulièrement disposées et occupant toute la largeur entre les poteaux porteurs de l’ossature. Les allèges sont maçonnées en briques. L’ossature béton apparente à l’extérieur, forme modénature avec une alternance de piles fortes et de piles faibles, un rez-de-chaussée traité en socle à bossage, les baies du dernier niveau à coussinets et des consoles moulurées portant la toiture débordante. Au rez-de-chaussée, un passage pour wagons de chemin de fer, desservi par deux portes en façades est et ouest, traverse le bâtiment au niveau du sol extérieur, formant quai de chargement de part et d’autre. Le pan coupé, au nord-est de l’édifice, est percé d’une porte d’entrée avec linteau portant le millésime 1903. Le linteau de la porte au sud-est affiche la date 1904. L‘élévation sud est sommée d’un fronton maçonné avec table qui affichait naguère les initiales de l’entreprise.

Les trois entrepôts industriels, de plan rectangulaire, qui bordent le bâtiment Hertlein au nord-est, sont placés sur un même alignement. Celui au nord comporte un étage carré sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Construit en maçonnerie enduite, il est percé de baies rectangulaires avec linteaux métalliques et appuis saillants en béton armé au rez-de-chaussée et encadrements en grès à l’étage. Le bâtiment central, en rez-de-chaussée et disposé transversalement, est bâti en pan de fer et remplissage en briques apparentes et couvert d’une toiture cintrée en tôles ondulées. Le dernier, au sud, comprend un étage carré sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Édifié en maçonnerie enduite, il présente une élévation sur rue animée de sept grandes baies en plein cintre, encadrées de grès et largement vitrées pour ajourer les deux niveaux du bâtiment. Elle est, par ailleurs, scandée d’oculi en partie supérieure. L'élévation sud-est, profondément remaniée, est percée d'une porte d'entrée, précédée par un escalier à cinq marches, encadrée par deux grandes baies vitrées toute hauteur et surmontée d'une baie en ciment dessinant un damier.

Appellations Mertzdorff Frères , Mertzdorff et Frère , Mertzdorff & Cie , Duméril, Jaeglé et Cie , Blanchisserie de Vieux-Thann , Société des Blanchiments d’Alsace , Ets Schaeffer et Cie , Traitements Chimiques des textiles , Teinturerie et Impression des Vosges et de l’Alsace , Schaeffer-Impression , Société d’Impression de Vieux-Thann
Parties constituantes non étudiées magasin industriel, bureau, cheminée d'usine, château d'eau, entrepôt industriel, atelier de conditionnement
Dénominations usine textile
Aire d'étude et canton aire d'étude du département 68 - Thann
Hydrographies Thur (dérivation de la)
Adresse Commune : Vieux-Thann
Adresse : 1, 2, 4 place Thierry-Mieg , 2, 2A, 6 rue Ivan-Kaemmerlen , place Schaeffer , rue P. et J. Dungler
Cadastre : 2018 6 125, 128 à 131, 152, 181, 182, 197, 226, 227, 229, 233, 256, 257, 259

En 1817, Pierre et Frédéric Mertzdorff fondent une filature et un tissage de coton sur le site. En 1826, ils y ajoutent l’activité de blanchiment des tissus. En 1841, Charles Mertzdorff succède à son père, Pierre, à la tête de l’établissement et se spécialise dans le blanchiment et l’apprêt de tissus.

En 1890, quelques années après le décès de Charles Mertzdorff, l’établissement adopte la raison sociale Duméril, Jaeglé et Cie. C’est alors la période d’apogée de l’entreprise. L’usine se modernise et on procède à la reconstruction de nombreux bâtiments productifs. En 1903, est ainsi élevé, à l’est du site, un bâtiment de plan trapézoïdal qui associe un magasin industriel et un atelier de pliage. Il est conçu par l’ingénieur mulhousien Alfred Munzer selon le procédé Hennebique.

L'usine poursuit son activité qui s'oriente vers l'impression sur tissus et la teinturerie, sous différentes raisons sociales, jusqu'en 2002. Le site fait alors l’objet d’un vaste programme de réaménagement urbain qui entraîne la démolition de la plupart des bâtiments de l’usine.

Période(s) Principale : 1ère moitié 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Dates 1903, porte la date
Auteur(s) Auteur : Munzer Alfred, ingénieur, attribution par source
Auteur : Mertzdorff Pierre,
Pierre Mertzdorff

Industriel du textile établi à Vieux-Thann (Haut-Rhin).


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Auteur : Mertzdorff Frédéric,
Frédéric Mertzdorff

Industriel du textile, établi à Vieux-Thann (Haut-Rhin).


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Auteur : Mertzdorff Charles, auteur commanditaire, attribution par source

Seuls quelques bâtiments épars subsistent de l’ancienne usine textile : bureaux et le magasin central à l’ouest du site, la souche de la grande cheminée d’usine en briques, les bureaux centraux et l’ancien château d’eau au cœur du site et, à l’est, le bâtiment Hertlein et trois entrepôts industriels qui le bordent, au nord-est.

Le bâtiment de plan rectangulaire associant bureaux et magasin central est édifié en maçonnerie enduite. Il comporte un étage carré et un étage de comble sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques. Les bureaux centraux adoptent un plan en L et comptent un étage carré et un étage de comble couverts d’un toit à longs pans avec demi-croupes et tuiles mécaniques. Ils sont bâtis en maçonnerie enduite. L’ancien château d’eau, de grand développement, est édifié en briques apparentes sur un soubassement en appareil de grès. De plan rectangulaire, il est couronné par un entablement de plan carré orné de panneaux de peints ou en céramique à décor géométrique, de jambages, d’un bandeau et d’une corniche avec frise à denticules en briques sous un toit en terrasse couvert de zinc.

Le bâtiment Hertlein est de plan trapézoïdal. Il est édifié, sur quatre niveaux, avec poteaux et poutres en béton armé et coiffé d’un toit en terrasse avec béton en couverture. Les trois entrepôts industriels, de plan rectangulaire, qui le bordent au nord-est, sont alignés. Celui au nord comporte un étage carré sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Il est construit en maçonnerie enduite. Le bâtiment central, en rez-de-chaussée, est bâti en pan de fer et remplissage en briques apparentes et couvert d’une toiture cintrée en tôles ondulées. Le dernier, au sud, édifié en maçonnerie enduite, comprend un étage carré sous un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques.

Murs béton béton armé
brique maçonnerie enduit
fer pan de fer
grès
Toit tuile mécanique, béton en couverture, zinc en couverture, tôle ondulée
Plans plan rectangulaire régulier, plan régulier en L
Étages en rez-de-chaussée, 3 étages carrés, étage de comble
Couvertures terrasse
toit à longs pans demi-croupe
croupe
toit bombé
Énergies énergie hydraulique produite sur place
énergie thermique produite sur place
énergie électrique achetée
Techniques céramique
Représentations ornement géométrique
Statut de la propriété propriété d'une société privée
Protections inscrit MH, 2014/03/26
Précisions sur la protection

L'ancien magasin dit bâtiment Hertlein en totalité, sur ses parcelles d'origine (cad. 06 125, 131, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 26 mars 2014

Références documentaires

Bibliographie
  • MULLER, Pierre (dir.). 1000 ans d'activités en bord de Thur à Vieux-Thann. Uffholtz : publi-h, 2007.

  • Service de la Documentation Économique. Schaeffer & Cie, Mulhouse. De l'indiennage à l'impression mécanique. Mulhouse, 1956.

Périodiques
  • KAEMMERLEN, Ivan. L'industrialisation de Vieux-Thann. Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse, 1983, 3.

(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Schwarz Frank
Frank Schwarz

Chercheur spécialisé en patrimoine industriel au Service de l'Inventaire de la Région Grand Est (site de Strasbourg).


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- Raimbault Jérôme