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  • Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters Dannemarie - 43 rue de Bâle 45 rue de Bâle - en village - Cadastre : 1967 04
    Historique :
    aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle en Suisse, qui livrent les plans Peugeot. Complément de l'enquête menée en 2015 : En 1924, l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de édifiée au nord-est de l’usine. Cette dernière est occupée par les établissements Dollfus, Mieg et Cie Au rez-de-chaussée du bâtiment d'usine, se trouve la date de 1924 et à l'étage, la date de 1929 . Les bâtiments en briques (usine et bureaux) ont servi comme Ateliers de filature jusqu'en 1940. De 1940 à 1944, y sont fabriqué des armes et notamment des ogives d'obus. L'ensemble est racheté par la société Japy et devient un entrepôt de machines à écrire. Puis les bâtiments servent d'usine aux cycles d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année suivante une maison de directeur est jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et notamment d’ogives d’obus durant
    Description :
    plan rectangulaire, est édifiée en briques apparentes et couverte de dix travées de longs pans accolés comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît. Bâtie en briques apparentes sur un soubassement en sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques . Les pignons nord, sud et est sont en pan de bois et maçonnerie enduite. Le « grand site » au sud-est vaste vaisseau construit en maçonnerie enduite et bardage métallique et un vaste atelier à sheds qui
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de
    Appellations :
    Dollfus, Mieg et Cie, puis JAPY, puis Peugeot scooters
    Texte libre :
    Dannemarie. Pour ce faire, ils font appel aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle , l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de Mulhouse (Haut-Rhin) décide de créer un atelier de finissage à établissements Dollfus, Mieg et Cie jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et -dessous apporte des compléments d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier et la dénomination du site ont également été précisés. Historique En 1924 en Suisse, qui livrent les plans d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année béton ajouré qui borde le site au nord et fait construire un nouvel atelier de fabrication au sud-est de accueille l’usinage et le montage des petits moteurs, d’un immeuble de bureaux et d’une fonderie d’aluminium scooters et compte, vers 1990, près de 500 ouvriers auxquels s’ajoutent une centaine de travailleurs
    Illustration :
    Plan au sol de l'usine originelle et de sa conciergerie, daté du 9 octobre 1924 Élévations latérale et principale de la maison de directeur, daté du 6 mars 1930 Vue de l'élévation antérieure de l'usine originelle et de sa conciergerie, depuis le nord
  • Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum
    Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum Soultz-Haut-Rhin - 9, 9A, 9B, 9C, 11, 13 rue de la Marne 1, 3 rue de l' École 13, 15 rue des Soeurs - en ville - Cadastre : 2018 01 154, 155, 158, 160, 162, 183, 197, 206, 207, 238, 240, 254, 261, 262
    Historique :
    En 1812, la maison Lucas Preiswerk & Cie fonde sur place une fabrique de rubans de soie. Elle fait édifier un atelier de fabrication (B) comptant trois étages, puis de nouveaux ateliers et dépendances en mains d’Édouard Hoffmann, qui procède à sa rénovation et à sa mécanisation. Il fait alors installer sur & Cie après quelques années d’inactivité, puis en 1891, par la société Baumann aîné & Cie, de Zurich en . Entre 1893 et 1899, une nouvelle chaufferie (F) est édifiée au sud du site. En 1900, on procède à une nouvelle extension sous la forme d’un atelier à sheds (G). Dans le même temps, un atelier de service et une des métiers à tisser électriques et on abandonne les derniers métiers à bras. Toutefois, manquant des fonds nécessaires pour moderniser l’outil de production, l’entreprise Baumann aîné & Cie ferme
    Référence documentaire :
    RISACHER, Bertrand. Les mutations successives d'un espace enclavé et déshérité : industrialisation et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat
    Description :
    constructions édifiées par la firme Baumann aîné & Cie (E, F, G, H et I) qui se déploient le long des rues de L’usine se répartit entre ateliers originels (B, C et D) ouvrant sur la rue des Sœurs et l’École et de la Marne. Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site toit à longs pans avec croupes dont la couverture mêle tuiles en écaille et tuiles mécaniques -chaussée et d’un étage carré. L’ensemble est construit en maçonnerie enduite et coiffé d’un toit à longs pans avec croupes et couverture en ciment amiante. Le tissage (E) est de plan rectangulaire. Édifié en maçonnerie de briques enduite sur un soubassement en moellons de grès, il comporte un rez-de-chaussée et un couverte d’une toiture en terrasse, réalisée en béton et ajourée d’un lanterneau central. L’atelier de fabrication (G) comporte 11 travées de sheds en rez-de-chaussée, couvertes de tuiles mécaniques et vitrées au anciennes écuries de l’usine (I) comportent un rez-de-chaussée et un étage de comble. Bâties en maçonnerie
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Lucas Preiswerk & Cie [auteur commanditaire] Baumann aîné & Cie
    Titre courant :
    Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum
    Appellations :
    Lucas Preiswerk & Cie Lévy & Cie Daniel Meyer-Merian & Cie Baumann aîné & Cie
    Texte libre :
    déploient le long des rues de l’École et de la Marne. L’atelier édifié par la maison Lucas Preiswerk & Cie . Développement du site En 1812, la maison Lucas Preiswerk & Cie transfère à Soultz la succursale mulhousienne de . L’établissement est alors mis en arrêt et sera liquidé en 1889 puis vendu en 1891 à la société Baumann aîné & Cie production devenu obsolète, mais les fonds manquent et l’entreprise Baumann aîné & Cie ferme définitivement édifiées par la firme Baumann aîné & Cie (E, F, G, H et I) au nord et à l’est de l’usine initiale qui se Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations professionnelles est assurée par Christophe Hamm et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour (IVR42_20196801005NUDA). HISTORIQUE Implantation originelle La fabrique de rubans de soie Preiswerk s’établit au sein , l’hôtel Saint-Michel, situé rue des Sœurs (étudié, IA00111977) et fait édifier sur la parcelle associée
    Illustration :
    Vue de l'atelier de service et de la forge après les combats de la Première Guerre mondiale Vue, depuis l'est, de la cour d'usine avec l'atelier de fabrication originel (B) au fond et le Élévation orientale de l'usine avec l'atelier de service et sa forge (H) à gauche et le tissage
  • Tissage Jean-Jacques Ziegler, puis usine de passementerie Hildebrand & Stocker, puis filature Hildebrand & Stocker, puis F. Spinnler & Cie, puis usine de passementerie Baumann aîné & Cie, puis usine de produit textile non tissé Thermolite
    Tissage Jean-Jacques Ziegler, puis usine de passementerie Hildebrand & Stocker, puis filature Hildebrand & Stocker, puis F. Spinnler & Cie, puis usine de passementerie Baumann aîné & Cie, puis usine de produit textile non tissé Thermolite Soultz-Haut-Rhin - 4, 6 rue Jean-Jaurès 1 rue du Château-Fort - en ville - Cadastre : 2018 1 149, 268, 269
    Historique :
    reconstruit et exploité jusqu’en 1886, date de son rachat par la maison F. Spinnler & Cie de Bâle, en Suisse exécutés par l’entreprise de construction Preiswerk & Cie de Bâle, en Suisse. En 1904, le site est entre en fonction donnant lieu à la construction d’une chaufferie, d’une salle des machines et d’une et y aménage une filature. Ses ateliers sont la proie d’un incendie en 1877. L’établissement est les mains de l’entreprise Baumann aîné & Cie qui y installe une retorderie. Les bâtiments annexes sont utilisés pour loger des employés et des ouvriers. Les ateliers sont cédés en 1935 à la fabrique Thermolite 2017, les anciennes surfaces de production sont occupées par les ateliers communaux et la chaufferie bois de la commune et les anciens bureaux abritent le bureau de la police municipale ainsi que des
    Référence documentaire :
    RISACHER, Bertrand. Les mutations successives d'un espace enclavé et déshérité : industrialisation et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat
    Description :
    maçonnerie enduite et couverts d’un toit à longs pans avec tuiles mécaniques et croupes pour les anciens anciens bureaux comportent un rez-de-chaussée et un étage carré, l’ancien bâtiment de la commanderie un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroît et le logement d’ouvriers un rez-de-chaussée et un comble à surcroît.
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Hildebrand & Stocker, puis F. Spinnler & Cie, puis usine de passementerie Baumann aîné & Cie, puis usine de
    Appellations :
    F. Spinnler & Cie Baumann aîné & Cie
    Texte libre :
    Preiswerk & Cie de Bâle, en Suisse. Le nouvel établissement est équipé de 1 800 broches, matériel qui est Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations professionnelles est assurée par Christophe Hamm et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour sur la Grande-Rue, actuelle rue Jean-Jaurès. Ils sont bordés, au nord et à l’ouest de vastes jardins d’hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem qui comporte un rez-de-chaussée et un étage occupés par les ateliers de -Jacques Ziegler poursuit l’exploitation de cet établissement et s’installe dans un bâtiment voisin appelé des bâtiments et terrains qui en dépendent (maison de maître, bâtiments divers, jardins et prés). En salle des machines et d’une cheminée d’usine (disparues) à l’emplacement du gazomètre. En 1860, les qui l’équipe et revend les bâtiments à David Bloch, lequel y aménage une filature équipée de 3 256
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine et coupe du tissage, en 1860. IVR42_20196801570NUC2A -Jean-de-Jérusalem ayant servi de hangar, puis d'écuries et enfin de logement d'ouvriers Saint-Jean-de-Jérusalem ayant servi de hangar, puis d'écuries et enfin de logement d'ouvriers
  • Robinetterie Nussbaum et Cie
    Robinetterie Nussbaum et Cie Strasbourg - Meinau - 5 rue La-Fayette - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N 125/62 HB/40N 374ET373/1
    Historique :
    initialement d'une maison (avec logement et bureaux), et d'un atelier. L'usine sort de la seconde guerre robinetterie pour écoles, centres de thermalisme et laboratoires. Entre 1970 et 1978, elle sous-traitait la fabrication de la robinetterie sanitaire. L'usine Nussbaum a cessé ses activités entre 1995 et 2000 et les bâtiments ont été réoccupés par les sociétés Altec et Gris-Livre qui les occupent comme bureaux et magasins
    Description :
    Le bâtiment abritant un logement et des bureaux ouvre sur la rue. Il est en briques plus enduit avec 1 étage carré, des combles et une toiture bombée. Un garage et un local pour un transformateur y bâtiment occupé par des ateliers de fabrication est en briques plus enduit, avec un sous-sol et 1 étage fabrication et magasin. Le site dispose d'un embranchement ferroviaire et d'une aire de stockage.
    Titre courant :
    Robinetterie Nussbaum et Cie
    Appellations :
    robinetterie Nussbaum et Cie
  • Filature de laine peignée et usine de construction mécanique F.-J. Grün, puis Construction de machines ci-devant F.-J. Grün, puis école professionnelle, puis lycée Théodore Deck
    Filature de laine peignée et usine de construction mécanique F.-J. Grün, puis Construction de machines ci-devant F.-J. Grün, puis école professionnelle, puis lycée Théodore Deck Guebwiller - 5 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 2018 11 90
    Historique :
    textiles au sein des anciens locaux de la raffinerie de sucre Riggenbach et Cie. En 1854, Adolphe Grün est Lure, en Haute-Saône. A partir de 1876, Adolphe Grün assume seul la direction des deux usines et engage par les Ets Preiswerk de Bâle en Suisse d’un bâtiment couvert de sheds. En 1912, de nouveaux travaux d’agrandissement sont menés sur les plans des architectes guebwillerois Virgile (1845-1918) et Adolphe (1870-1944 locaux sont acquis par l’État pour accueillir un Centre d’apprentissage et de formation professionnelle
    Référence documentaire :
    Les grandes industries modernes et les centraux, 1882 Les grandes industries modernes et les
    Description :
    maison canoniale de Jean-Baptiste-Louis de Rathsamhausen (étudiée, IA00054856) et un atelier de couverts de deux travées de longs pans accolées avec tuiles en écaille et corniche à ressauts en briques l’objet d’un élargissement en 1912. Il comporte un rez-de-chaussée et un étage carré. Ses élévations est et ouest sont rythmées par 20 travées d’ouvertures rectangulaires avec appuis saillants en béton au rez-de-chaussée et en arc segmentaire avec encadrements en briques, pierres d’imposte et appuis anciennes. Il comporte un rez-de-chaussée et deux étages carrés. Ses élévations est et ouest comptent dix saillants en béton au rez-de-chaussée et en arc segmentaire avec encadrements en briques, pierres d’imposte et appuis saillants en grès aux étages.
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie [] Sautier V. et A. (architecte)
    Titre courant :
    Filature de laine peignée et usine de construction mécanique F.-J. Grün, puis Construction de
    Texte libre :
    sucre Riggenbach et Cie sis rue des Chanoines dont il a fait l’acquisition. Occupant un terrain de près Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées s’appuient au sud sur le rempart médiéval et délimitent une vaste cour centrale. A partir de 1765 est engagée 110 ouvriers en 1814. La canne à sucre d’origine coloniale et la betterave d’origine locale y sont laine peignée et un atelier de construction mécanique au sein d’un ancien moulin à farine situé à proximité du pont de l’Abattoir et du mur d’enceinte nord. Vers 1835, il abandonne l’activité de filature et se consacre exclusivement à la construction de machines textiles notamment pour la filature de laine et les tâches accessoires qui s’y rapportent. Ses ateliers se révèlent alors trop exigus et il -Jacques Grün établit son habitation. L’entreprise se développe, innove et équipe de nombreuses usines textiles entre les années 1850 et 1870, notamment les filatures de laine peignée de la région de Fourmies
  • Usine de passementerie De Bary-Mérian, puis De Bary-Mérian & Fils, puis Union Rubanière, puis usine textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de Guebwiller, puis cartonnerie Cartorhin et foyer pour travailleurs immigrés, puis lycée Théodore Deck
    Usine de passementerie De Bary-Mérian, puis De Bary-Mérian & Fils, puis Union Rubanière, puis usine textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de Guebwiller, puis cartonnerie Cartorhin et foyer pour travailleurs immigrés, puis lycée Théodore Deck Guebwiller - 5 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 2018 11 93, 305, 318, 319
    Historique :
    sheds sont édifiés au sud-ouest de l’enceinte usinière selon les plans des Ets Preiswerk & Cie de Bâle également bâtie à l’est du site. En 1866, Frédéric de Bary se retire et son neveu Émile de Bary entre au matériel liquidé et les bâtiments vendus. A la fin des années 1920, les locaux sont occupés par les de l’usine et édifiés vers 1910 sont cédés en 1936 à la Bonneterie de Guebwiller qui les exploite
    Représentations :
    portant les lettres D et M (pour De Bary-Mérian) et le millésime 1854.
    Description :
    l’arrière, est la plus ancienne. Elle comporte un sous-sol partiel, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés sous une toiture à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Le bâtiment compte 30 travées d’ouvertures sur son élévation nord et 28 au sud avec encadrements rectangulaires en grès. Les murs sous croupes comportent deux travées d’ouvertures à l’ouest et trois à l’est. La porte d’accès au d’un médaillon portant les lettres D et M (pour De Bary-Mérian) et le millésime 1854 qui pourrait rue des Chanoines. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un comble à surcroît sous une toiture à longs pans avec demi-croupes et tuiles mécaniques. Son élévation sur rue compte 30 travées d’ouvertures avec encadrements rectangulaires en grès et appuis saillants. Les sur cour, de deux cages d’escalier hors-œuvre, et sommé d’une tourelle couverte d’une flèche à égout
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie [] Sautier V. et A. (architecte)
    Titre courant :
    textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de Guebwiller, puis cartonnerie Cartorhin et foyer pour travailleurs immigrés, puis lycée Théodore Deck
    Texte libre :
    Théodore-Deck selon les plans des Ets Preiswerk & Cie de Bâle en Suisse. Après la Première Guerre mondiale Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées partir de 1765 et sur la parcelle mitoyenne de celle de l’usine de construction mécanique F.-J. Grün canoniales et deux maisons accolées plus anciennes avec leurs dépendances, prolongées au sud par des jardins constitués de vergers établis au-delà des anciens remparts et fossés de la ville. L’accès à la nouvelle rubans de soie et des logements ouvriers pour son personnel amené de Suisse. En 1809, Jacques-Christophe de Bary-Mérian, l’un des dirigeants, s’installe à Guebwiller et confère sa propre raison sociale à la manufacture : De Bary-Mérian. L’entreprise se développe et fonde de nouveaux ateliers au sein de la ville, à proximité de l’église Saint-Léger. Après le décès de Jacques-Christophe de Bary-Mérian, Frédéric et Albert 1845 et équipés d’une machine à vapeur en 1848. Avec le remplacement du travail à bras par le travail
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine en 1852, au moment de la construction du premier bloc usinier et de la Élévation, coupes et plan des fondations et du sous-sol de la teinturerie édifiée en 1907 Plans du rez-de-chaussée et du premier étage de la teinturerie édifiée en 1907 Coupes et élévation de la teinturerie édifiée en 1907. IVR42_20196802849NUCA Coupes et élévation de l'atelier à shed édifié en 1913. IVR42_20196802840NUCA
  • Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein
    Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein Erstein - place du Château de la Rebmatt - en ville - Cadastre : 2017 AY01 157, 172
    Historique :
    dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie. Cette même année, un atelier de retordage vient -Kellermann et Cie qui, en 1921, devient la Filature de Laine Peignée d'Erstein. L’année suivante, la centrale En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri Schlumberger fondent à Erstein une filature de laine peignée exploitée sous la dénomination Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de -chaussée est édifié en 1857. En 1860, l’usine adopte la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871 , elle est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et d'ateliers à sheds. En 1882, l’usine est augmentée d’une nouvelle filature, d’une unité d’impression et de teinture avec chaufferie dédiée, d’une menuiserie et de hangars et enfin d’une grande centrale d’énergie qui associe chaufferie et salle des machines (médiathèque actuelle). En 1892, la société change de unité de retordage et de dévidage en 1896. Le 1er janvier 1905, la société prend le nom d’Albert
    Description :
    en la chaufferie et la salle des machines établies à l’est de l’ancienne emprise usinière. La chaufferie, de plan rectangulaire, est bâtie en moellons de grès assisés pour le premier niveau et en briques pans parallèles, habillées de zinc. Elle est ornée d’une frise à denticules et de chaînes d’angle brique et clé en grès. Les douze fenêtres en partie supérieure sont rectangulaires. Sur la partie arrière ambitubulaires réunies dans un seul massif monumental de briques vernies et de fer. Chacune des deux chaudières MECANIQUES) avec mention du millésime de mise en fonction (1928) et des numéros de série (N° 3063 et 3064 , elle comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé formant vaisseau sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Elle est cantonnée de chaînes d’angle régulières en briques et décorée d’une frise à denticules. Les baies en arc segmentaire et l’oculus du pignon oriental sont encadrés de grès. A l’intérieur, subsistent des vestiges du tableau de contrôle électrique, du sol carrelé et des frises de
    Titre courant :
    et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard
    Texte libre :
    Charles-Alexandre Reichard, la société change de dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie et Cie. En 1912, l'établissement Albert-Kellermann, société en commandite par actions, est Preiswerk de Saint-Louis (Haut-Rhin). En 1928, la société Leuprecht et Ebbell de Bâle (Suisse) procède à conduire à la transformation intérieure de l'édifice et à son extension sous la forme d'une adjonction d'une synthèse qui précise l'historique de l'usine. Historique En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri . Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de-chaussée est édifié en 1857 sur le site. Supportée par des piliers en fonte, sa couverture est constituée de 88 voûtes d'arêtes percées et coiffées d'un lanterneau vitré pyramidal. En 1860, deux nouveaux gérants, Auguste Hartmann et Charles-Alexandre Reichard , prennent la tête de l’usine qui adopte alors la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871, l’usine est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et de nouveaux ateliers
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord de la chaufferie (à gauche) et de la salle des machines (à droite Vue de trois quart des deux chaudières ambitubulaires enserrées dans leur massif de briques et
  • Tissage Klein Frères, puis usine de pâtes alimentaires Valfleuri, puis usine de matériel d’équipement industriel CEMEL, aujourd’hui immeuble à logements, atelier de fabrication et magasin industriel
    Tissage Klein Frères, puis usine de pâtes alimentaires Valfleuri, puis usine de matériel d’équipement industriel CEMEL, aujourd’hui immeuble à logements, atelier de fabrication et magasin industriel Lautenbachzell - Herrenmatt - 23 rue de la Lauch - en village - Cadastre : 2018 9 226, 227
    Historique :
    Preiswerk & Cie à Bâle en Suisse. En 1950, l’usine est agrandie par la construction d’un bâtiment de bureaux rénovation et porte la capacité de l’établissement à 300 métiers à tisser. Après son incendie au cours de la conception des locaux et la réalisation des travaux sont confiées au cabinet d'architectes et d'entrepreneurs l’ancien tissage où la société CEMEL (Construction Électrique, Mécanique et Électronique de Lautenbach-Zell ), spécialisée dans les moteurs à courant continu, lui succède. En 1996, le site est partitionné et investi par
    Description :
    -chaussée, vitrées au nord et couvertes de tuiles mécaniques. Il est construit en maçonnerie enduite couvertes de sheds vitrés au nord et la troisième est à longs pans et lanterneau vitré. L’ensemble, édifié bâtiment comporte un rez-de-chaussée et un étage carré. Les anciens bureaux, aujourd’hui reconvertis en logements, sont édifiés en maçonnerie enduite. Ils comportent un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit en appentis et tuiles mécaniques.
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    d’équipement industriel CEMEL, aujourd’hui immeuble à logements, atelier de fabrication et magasin industriel
    Texte libre :
    réalisation des travaux sont confiées au cabinet d'architectes et d'entrepreneurs Preiswerk & Cie à Bâle en à 1889, les locaux sont loués à la société Frey, Witz et Cie de Guebwiller, déjà intéressée à Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations prairie sise au lieu-dit Herrenmatt et acquise en 1853 par son beau-frère, Valentin Arnold, sur laquelle d’autorisation d’implantation et de percement d’un canal d’amenée d’eau pris sur la Lauch, il semble que ce parcelle oblongue comprise entre le lit de la rivière et le chemin qui dessert le hameau de Sengern dit l’annexion allemande de 1871, Émile et Eugène Klein succèdent à leur père à la tête de l’entreprise. De 1877 l’installation de la lumière électrique et d’une préparation complète pour numéros fins. Après le décès d’Émile Klein en 1912, son fils Jules entreprend des travaux de rénovation et porte la capacité de
    Illustration :
    Projet de reconstruction du tissage en 1919. Coupes transversales et longitudinales
  • Moulin Gilg, puis filature de coton Jean-Jacques Bourcart et Fils dite usines du Moulin et de l’Ermitage, puis filature de coton Bourcart Fils et Compagnie, puis Filatures et Tissages Bourcart, puis usine de construction mécanique Nicolas Schlumberger et Compagnie, actuellement NSC Groupe
    Moulin Gilg, puis filature de coton Jean-Jacques Bourcart et Fils dite usines du Moulin et de l’Ermitage, puis filature de coton Bourcart Fils et Compagnie, puis Filatures et Tissages Bourcart, puis usine de construction mécanique Nicolas Schlumberger et Compagnie, actuellement NSC Groupe Guebwiller - 240 rue de la République - en ville - Cadastre : 2018 06 130, 131, 257, 258 Commune de Buhl 2018 29 213, 218 Commune de Guebwiller 2018 15 65,66 Commune de Guebwiller
    Historique :
    mondiale, est menée en 1919-1920 par l’entreprise Preiswerk et Cie de Bâle en Suisse. En 1928, la filature Nicolas Schlumberger et Cie qui entreprend d’importants aménagements sur le site du Moulin transformé en il est associé au sein de la société Nicolas Schlumberger et Compagnie et fonde, avec ses fils Henri et Charles, une nouvelle filature de coton conçue par l’architecte Émile Muller (1823-1889). Désignée construction d’un nouveau bâtiment. En 1971, les usines du Moulin et de l’Ermitage sont cédées à l’entreprise atelier de montage : en 1974, construction d’un hall de stockage et d’expédition ; en 1986, construction de huit travées de sheds puis d’un atelier de traitement de surface et de nouveaux vestiaires. Ces trois chantiers sont conduits par les architectes guebwillerois Jean Finiels (1927-2002) et Georges
    Référence documentaire :
    SCHWEITZER, Julien. Filatures et Tissages Bourcart. In Deux siècles d'Industrie Textile dans le
    Description :
    de grès. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroît sous un compose de travées de sheds en rez-de-chaussée, vitrées au nord-ouest et couvertes de tuiles mécaniques édifié en pan-de-fer et maçonnerie enduite en partie basse et en bardage métallique en partie supérieure . La chaufferie est insérée dans un magasin industriel en maçonnerie enduite et bardage métallique comporte un étage de soubassement et un rez-de-chaussée sous un toit en terrasse percé à l’est de trois travées de sheds, vitrées au nord et couvertes de tuiles mécaniques. L' atelier de traitement de surface comporte un étage de soubassement et un rez-de-chaussée sous un toit en terrasse recouvert de bitume. Il est construit en béton armé en partie basse et en charpente métallique habillée de tôle nervurée en planches. Il est couvert d’un toit à longs pans et tuiles mécaniques.
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Moulin Gilg, puis filature de coton Jean-Jacques Bourcart et Fils dite usines du Moulin et de l’Ermitage, puis filature de coton Bourcart Fils et Compagnie, puis Filatures et Tissages Bourcart, puis usine de construction mécanique Nicolas Schlumberger et Compagnie, actuellement NSC Groupe
    Appellations :
    Jean-Jacques Bourcart et Fils Bourcart Fils et Compagnie Filatures et Tissages Bourcart Nicolas Schlumberger et Compagnie
    Texte libre :
    du fait de la Première Guerre mondiale, est menée en 1919-1920 par l’entreprise Preiswerk et Cie de atelier de réparation. Par arrêté préfectoral du 26 août 1857, la société Bourcart Fils et Cie est les usines du Moulin et de l’Ermitage à l’entreprise Nicolas Schlumberger et Cie qui est à la Schlumberger et Cie entreprend d’importants aménagements sur le site pour répondre aux besoins de son activité Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations Raimbault et la cartographie du site, par Abdessalem Rachedi. Historique Réaffectation d’un site moulin et de différents bâtiments établis sur un terrain d’une contenance de quatre ha situé pour partie sur le ban de Buhl et pour partie sur celui de Guebwiller. Ce moulin, connu sous le nom de moulin Gilg , a été autorisé par décret impérial du 31 janvier 1813 et compte quatre tournants. Nicolas
    Illustration :
    pavillon d’entrée (A) et à droite l’atelier de traitement de surface (H) en cours de transformation Vue partielle, depuis le sud-est, de l'usine du Moulin avec le pavillon d'entrée (A) et l'atelier Vue d’ensemble, depuis le nord, des deux dernières extensions (B5 et B6) de l’atelier de fabrication menées en 1986 et en 1989. IVR42_20196800599NUC2A Vue de l’élévation nord des deux dernières extensions (B5 et B6) de l’atelier de fabrication menées en 1986 et en 1989. IVR42_20196800600NUC2A Vue intérieure, d’est en ouest, des deux dernières extensions (B5 et B6) de l’atelier de fabrication menées en 1986 et en 1989. IVR42_20196800601NUC2A Vue intérieure du magasin industriel (F) avec au fond la chaufferie et les vestiges des anciennes
  • Usine de construction mécanique, puis usine d’ouate, puis tissage Jacques Hartmann, puis Union Textile, puis Société Anonyme d’Industrie Cotonnière (S.A.I.C.)
    Usine de construction mécanique, puis usine d’ouate, puis tissage Jacques Hartmann, puis Union Textile, puis Société Anonyme d’Industrie Cotonnière (S.A.I.C.) Issenheim - 1 à 6 rue du Tissage - en village - Cadastre : 2019 22 150 à 152, 161, 163, 173, 174, 176, 190, 318, 328 à 332, 363, 365, 369, 373 à 375
    Historique :
    dressés par le cabinet Preiswerk & Cie de Bâle en Suisse et les travaux menés par l’entrepreneur colmarien augmenté d’ateliers en rez-de-chaussée et d’un réfectoire. En 1890, Jacques Hartmann cède la direction de l’usine à ses deux fils, Eugène et Ernest. De nouvelles extensions de l’usine sont menées avant la atelier de menuiserie et une chaufferie. Au début des années 1950, deux extensions avec toits en terrasse
    Représentations :
    Le réservoir qui surmonte l'atelier de menuiserie et le bâtiment d'eau (D) est orné d’une table en grès sculptée de la raison sociale de son commanditaire : UTEX (pour Union Textile) et de la date de sa
    Description :
    Le tissage Hartmann se compose de différents bâtiments se répartissant de part et d’autre de la rue rectangulaire et comporte un rez-de-chaussée et un étage carré sous deux travées de sheds. L’atelier de l'atelier à l’est, est de plan rectangulaire et couvert d’un toit à longs pans. L’atelier de menuiserie et rectangulaire, couverte d’un toit à longs pans et surmontée d’un réservoir d’eau. Celui-ci, de plan carré et commanditaire : UTEX (pour Union Textile) et de la date de sa construction : 1921. La chaufferie en rez-de angle nord-ouest est marqué par une extension (H) de haut développement, en charpente métallique et enduite pour le second, ils comportent chacun un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un comble à surcroît. Le hangar industriel (M) en rez-de-chaussée sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques est de comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec tuiles mécaniques et demi-croupes.
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie
    Texte libre :
    plans en sont dressés par le cabinet Preiswerk & Cie de Bâle en Suisse et les travaux menés par Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations professionnelles est assurée par Christophe Hamm et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour acquéreur du site et y fonde une fabrique d’ouate actionnée par une roue hydraulique et bénéficiant d’une prolongé au nord par une maison d’habitation et au sud par le bâtiment d’eau qui coiffe le canal de dérivation, d’une grange, des écuries et d’un hangar implantés à l’ouest, d’une seconde maison d’habitation et d’un vaste jardin potager enclos, au nord-ouest du site. En 1867, la petite usine est la proie des suite en fabrique d’ouate et en tissage par Jacques Hartmann est établi aux confins occidentaux du ban et de pâture qui bordent le cours de la rivière. Plus au nord, ce sont des terres de culture qui se
    Illustration :
    Vue des élévations occidentale et méridionale de l'usine. IVR42_20196800390NUCA Vue de l'élévation antérieure de la chaufferie (E, à gauche) et de la construction abritant l'atelier de menuiserie et le bâtiment d'eau surmonté du réservoir d'eau (D, à droite menuiserie et du bâtiment d'eau (D). IVR42_20196800126NUCA
  • Filature dite Feinspinnerei Schlettstadt, puis Filature de Sélestat S.A., puis Filés de Sélestat
    Filature dite Feinspinnerei Schlettstadt, puis Filature de Sélestat S.A., puis Filés de Sélestat Sélestat - 24 rue de la Filature - en ville - Cadastre : 2018 13 264 à 266
    Historique :
    selon les plans du bureau d’architectes et d’entrepreneurs Preiswerk de Bâle, en Suisse. Équipée de 50 et entrepôts existants (G, H, I). En 1949, les bureaux, au sud-est du site, sont remaniés et agrandis , la Filature de Sélestat S.A. renouvelle son parc de machines et occupe 700 salariés. En 1970, les Bigart, la partie ouest de l’usine en y installant un dépôt de meubles et en relançant l’activité textile entrepôts et magasins industriels implantés en bordure méridionale de l'emprise sont aménagés en magasins de
    Description :
    industriel (F) et surplombée par la cheminée d’usine (D), d’un entrepôt avec garages (K) et, sur un même (H), du magasin de schappe (I) et d’un second entrepôt (J). Pour l'identification des bâtiments, se nord et couvertes de tuiles mécaniques. La partie orientale de l’atelier de fabrication (A’) a disparu salle des machines (B), en maçonnerie de briques enduites, comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée tuiles mécaniques et les versants nord de la toiture sont partiellement vitrés. Bâti en maçonnerie de tronconique, et prolongé au sud d’un magasin industriel (F) en rez-de-chaussée sous un toit en appentis et un étage carré sous un toit à longs pans avec croupe à l’est et tuiles mécaniques. Le magasin des filés (G), l’entrepôt de coton (H), le magasin de schappe (I) et le second entrepôt (J), disposés dans -de-chaussée de grand développement, toit à longs pans et couverture en tuiles mécaniques accolées en rez-de-chaussée, coiffées d’un toit bombé pour les deux travées au nord et de longs pans pour
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Texte libre :
    nouvelle filature à Sélestat. Pour ce faire, la Société Anonyme Paul Cuny, Molard et Cie se porte acquéreur de l’agglomération de Sélestat. Elle fait appel au bureau d’architectes et d’entrepreneurs Preiswerk sol par Frédéric Harster et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Elle a donné lieu à la rédaction d'une synthèse qui précise l'historique de l'usine et sa description. Historique En 1907, Paul du terrain de manœuvre de la garnison allemande, le 8e bataillon de Chasseurs, au nord et à distance stature et par une travée transversale qui abrite les transmissions. Ces ateliers sont flanqués au sud d’une chaufferie dominée par sa haute cheminée en briques et d’ateliers en rez-de-chaussée couverts de . Les travaux de construction sont menés en quelques mois au cours de l’année 1908 et la filature -Sundhouse, inaugurée en 1909 et aujourd’hui déferrée. Un logement patronal est également édifié au nord-est au nord-est, selon les plans du cabinet Preiswerk. Six nouvelles travées de sheds ainsi qu’un
    Illustration :
    Élévation méridionale et plan de l'étage de l'extension des bureaux (M), en 1949 Plan du rez-de-chaussée des bureaux de la filature et de son extension (M), en 1949 Vue d'ensemble, depuis le nord-est, de la chaufferie (C) à gauche et de la salle des machines (B) à Vue d'ensemble, depuis le sud, de la salle des machines (B) et de la cheminée d'usine (D Vue d'ensemble, depuis l'est, de la chaufferie (C) et du magasin industriel (F) qui la prolonge au Vue depuis l'est de l'alignement de magasins et d'entrepôts industriels en bordure méridionale du
  • Usine de tabac Biermann et Cie, puis brosserie Klein Frères
    Usine de tabac Biermann et Cie, puis brosserie Klein Frères Obernai - 4 rue de Bernardswiller - en ville - Cadastre : 2019 24 87
    Historique :
    Vers 1910, la société Biermann et Cie de Hambourg en Allemagne fonde à Obernai une fabrique de cigares. Après le retour de l’Alsace à la France, l’usine est acquise par Marcel et Sylvain Klein qui décident d’y établir une fabrique mécanique de brosses, balais et pinceaux. En 1926, ces derniers font construire des ateliers et un entrepôt industriel à l’ouest des constructions existantes. De nouveaux entrepôts et magasins industriels, attestés en 1950, sont construits à l’ouest de l’emprise (disparus
    Représentations :
    sociale de l’entreprise : USINES MÉCANIQUES ALSACIENNES DE PIASSAVA BROSSES ET PINCEAUX KLEIN FRÈRES de construction : 1926 et la raison sociale de l’entreprise : KLEIN FRÈRES.
    Description :
    , un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques. Il est bâti en ALSACIENNES DE PIASSAVA BROSSES ET PINCEAUX KLEIN FRÈRES. Le second atelier de fabrication se déploie en rez portant le millésime de construction : 1926 et la raison sociale de l’entreprise : KLEIN FRERES. Le séchoir, en pan-de-bois et remplissage en maçonnerie enduite, compte un rez-de-chaussée et un étage carré sous un toit en appentis et tuiles mécaniques. Il est prolongé, à l’ouest, par un hangar industriel sur poteaux de bois. Il comporte un étage de comble couvert d’un toit en appentis et tuiles mécaniques
    Titre courant :
    Usine de tabac Biermann et Cie, puis brosserie Klein Frères
    Appellations :
    Biermann et Cie
    Texte libre :
    l’industrie du tabac durant la période du Reichsland (1871-1918), la société Biermann et Cie de Hambourg en entrepôt industriel à l’ouest des constructions existantes édifiées par la société Biermann et Cie. En 1939 l'usine et en approfondit la description. Historique Profitant de la libéralisation de biens de la société sont saisis et l’usine est acquise par Marcel et Sylvain Klein, fils de Samuel Klein qui, depuis 1900, exploite un dépôt de brosses et de balais situé rue du Marché à Obernai. Ces derniers décident de fonder sur place une fabrique mécanique de brosses, balais et pinceaux. Pour ce faire , ils constituent en 1919 une société en nom collectif. En 1926, ils font construire des ateliers et un , Marcel et Sylvain Klein doivent quitter la direction de l’usine. Une entreprise allemande s’installe dans . De nouveaux entrepôts et magasins industriels, attestés en 1950, sont alors construits à l’ouest de l’emprise (disparus). Pour diriger l’affaire, Sylvain Klein s’entoure de son neveu, Jean Geissmann, et du
    Illustration :
    : 1926 et la raison sociale de l’entreprise : KLEIN FRERES. IVR42_20206700009NUCA Vue d'ensemble de l’entrepôt industriel avec sanitaires et chaufferie, depuis l'ouest Vue d'ensemble de l’entrepôt industriel avec sanitaires et chaufferie, depuis le nord-est
  • Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie Pfastatt - Pfastatt le Château - en ville - Cadastre : 1980 18, 19, 21
    Historique :
    ; au 17e siècle le château fort est constitué de 4 ailes autour d'une cour centrale et entouré d'un anciens ; en 1788 location du château délabré et de ses propriétés à un suisse qui y installe un siècle avec les armes de Hans de Hus et de celles de Barbe de Schellenberg, déposé dans la cour de
    Référence documentaire :
    vapeur et qui alimentait toute l'usine. machine a vapeur et qui alimentait toute l'usine.
    Représentations :
    sujet : armes de Hans de Hus et de Barbe de Schellenberg, support : fragment de clé de cintre
    Titre courant :
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Appellations :
    dit Etablissement Schaeffer et Cie
    Illustration :
    Cheminée et ateliers. IVR42_19846803290X Atelier en moellons avec encadrement d'ouvertures et corniche en brique, seconde moitié du 19e Atelier en brique et en pan de bois, seconde moitié du 19e siecle. IVR42_19846803292X
  • Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - 11 avenue du Président Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer ; elle comprenait deux maisons d'habitation et plusieurs bâtiments industriels ; tous les bâtiments ont été détruits au cours du 19e siècle et du 20e
    Titre courant :
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Appellations :
    dite fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Illustration :
    Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800108P Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800143ZA Vue ancienne de l'usine J. Hofer et Cie. IVR42_19826800407V Plan de l'ancienne fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19826800500P Elévation et plan de situation de la maison antérieure gauche. IVR42_19856800235P Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du rez-de-chaussée de la maison Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du premier étage de la maison antérieure Maison antérieure : cheminée et trumeau au premier étage. IVR42_19816800367P
  • Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M. Mulhouse - 1 rue de la Fonderie - en ville - Cadastre : 1905 B E, B H
    Historique :
    Fonderie et usine de construction mécanique, de machines de production industrielle, fondée en 1826 par André Koechlin, Mathias Thierry et Henri Bock ; promise à un rapide développement, avec
    Titre courant :
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Appellations :
    André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Illustration :
    Bâtiment 36 (bureaux) et 37 à droite. IVR42_19856801822P Bâtiment 38 (actuel banc d'essai) : élévation sud et est. IVR42_19856801831P Bâtiment 23, daté 1896, au fond bâtiments 24 et 24a. IVR42_19856801836P Bâtiments 24 et 24a, ce dernier daté 1910 (à droite). IVR42_19856801838X Projet pour l'agrandissement de la fonderie (Kesselschmiede) : plan de situation, plan et coupe Projet d'agrandissement de la salle des machines : plan de situation, plan, coupe et élévation Projet d'atelier pour les machines à filer : plan de situation, plan, coupe et élévations Projet pour un bâtiment (magasin) : plan de situation, plan et coupe. IVR42_19856803008X Projet d'agrandissement pour l'atelier de montage : plan de situation, plan, coupe et élévation Atelier de montage à côté de la ligne de chemin de fer : plan de situation, coupes A-B et C-D
  • Filature et tissage de laine peignée Martin, Thyss et Cie, puis Thyss, Steffan et Cie, puis Thyss, Beuck et Cie, puis Beuck et Cie, puis Beuck, Koechlin et Cie, puis filature et tissage Charles Rogelet, Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie, puis Charles Rogelet, puis Manufacture de Bühl ci-devant E. Rogelet, puis tréfilerie et câblerie Mercure Métal et tissage Mechanischeweberei zu Linden, puis filature Marin-Astruc, puis usine de construction mécanique N. Schlumberger et Cie
    Filature et tissage de laine peignée Martin, Thyss et Cie, puis Thyss, Steffan et Cie, puis Thyss, Beuck et Cie, puis Beuck et Cie, puis Beuck, Koechlin et Cie, puis filature et tissage Charles Rogelet, Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie, puis Charles Rogelet, puis Manufacture de Bühl ci-devant E. Rogelet, puis tréfilerie et câblerie Mercure Métal et tissage Mechanischeweberei zu Linden, puis filature Marin-Astruc, puis usine de construction mécanique N. Schlumberger et Cie Buhl - 90, 102, 104 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 2018 9 90,103, 156, 239 à 241, 332 à 336, 361 à 368, 377, 471, 472, 480, 485 à 493, 496 à 506, 544, 545, 561 à 563
    Historique :
    , l’établissement est acquis en 1860 par Charles Rogelet, Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie qui y installent un l’entreprise N. Schlumberger et Cie de Guebwiller en 1963. Cette dernière y installe une unité de tôlerie et de en janvier 1965. L’entreprise N. Schlumberger et Cie se rend alors acquéreur de ses locaux. Cette Jacques Martin et Jean-Jacques Thyss sous la forme de trois blocs usiniers. Au milieu du 19e siècle, le tissage de mérinos et de cachemires sur le site inférieur dont les ateliers sont étendus au cours des partie sud de l’usine inférieure est cédée à la Tréfilerie et Câblerie Mercure Métal. Le reste de magasin à caisses en 1950 et une nouvelle porterie en 1951. Par ailleurs, la société Marin-Astruc fait transformer, entre 1949 et 1951, deux blocs usiniers sur le site originel de la manufacture de draps en soudure. La Tréfilerie et Câblerie Mercure Métal, devenue Tréfilerie-Câblerie de l’Est, ferme ses portes dernière exploite dès lors l’ensemble du site pour ses activités de tôlerie et de soudure et ce, jusqu’au
    Description :
    premier (A) compte deux étages carrés et un étage de comble sous un toit à longs pans avec demi-croupes et tuiles plates. Le second (B) comporte un rez-de-chaussée et un étage carré couverts par un toit à longs pans avec croupes et tuiles mécaniques. Son élévation postérieure est essentée de planches en partie compose d’un sous-sol, d’un rez-de-chaussée surélevé, d’un étage carré et d’un comble à surcroît sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques. La filature de laine sur le site inférieur (D) se compose de de plan rectangulaire allongé et comporte un rez-de-chaussée et un étage carré édifiés en maçonnerie et tuiles en écaille et encadré de deux tourelles coiffées d’un toit à croupe polygonale. A l’arrière mécaniques et vitrées au nord-ouest. Il est construit en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons se compose de neuf travées de sheds en rez-de-chaussée, vitrées au nord et couvertes de tuiles en rez-de-chaussée, couvertes de tuiles mécaniques et ajourées de lanterneaux. Construit en
    Titre courant :
    Filature et tissage de laine peignée Martin, Thyss et Cie, puis Thyss, Steffan et Cie, puis Thyss , Beuck et Cie, puis Beuck et Cie, puis Beuck, Koechlin et Cie, puis filature et tissage Charles Rogelet , Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie, puis Charles Rogelet, puis Manufacture de Bühl ci-devant E Marin-Astruc, puis usine de construction mécanique N. Schlumberger et Cie . Rogelet, puis tréfilerie et câblerie Mercure Métal et tissage Mechanischeweberei zu Linden, puis filature
    Appellations :
    Martin, Thyss et Cie Thyss, Steffan et Cie Thyss, Beuck et Cie Beuck et Cie Beuck, Koechlin et Cie Charles Rogelet, Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie N. Schlumberger et Cie
    Texte libre :
    originelle La fabrique de draps Martin, Thyss et Cie est établie à l’écart de toute habitation, en aval du 1841, la filature est exploitée par les Sieurs Beuck et Cie et se voit équiper, en 1845, de quatre Cie. Il est acquis en 1860 par Charles Rogelet, Gand Frères, Grandjean, Ibry et Cie qui y installent Société Anonyme Marin-Astruc cède ses locaux à l’entreprise N. Schlumberger et Cie de Guebwiller en 1963 poursuivre jusqu’au 1er janvier 1968. L’entreprise N. Schlumberger et Cie se rend alors acquéreur de ses Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations constitué essentiellement de prés de fauche et de pâture mais aussi d’un verger et d’une petite maison s’embranche un chemin qui traverse l’emprise foncière de la future manufacture et permet de franchir le cours de la Lauch au moyen d’un pont. Développement du site En juillet 1810, les Ets Louis Blancheney et
    Illustration :
    Vue partielle de l'usine, depuis le nord-est, avec les deux pavillons d'entrée du site originel et Vue d’ensemble de l’entrepôt industriel dédié à la fabrication et au stockage des caisses (F Vue intérieure de l’entrepôt industriel dédié à la fabrication et au stockage des caisses (F), du Elévation sur rue de l’immeuble ayant accueilli un magasin à tissu et des logements d’ouvriers (C Vue d’ensemble de l’immeuble ayant accueilli un magasin à tissu et des logements d’ouvriers (C Vue d’ensemble des deux logements d'ouvriers situés au nord-ouest du site (A et B), depuis le nord
  • Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie Wasselonne - Kronthal - 9 route de Strasbourg 2 rue des Rochers - en écart - Cadastre : 1990 5 11
    Historique :
    Les forges et ateliers de Wasselonne Kolb et Cie datent du début du 20e siècle mais des bâtiments
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Appellations :
    Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Ci
    Texte libre :
    société Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie fait édifier un garage (I) et une maison d’habitation Le site des Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie, d'une superficie d'environ 5000 m², est Communauté de Communes des Coteaux de la Mossig, dénommée aujourd'hui la Communauté de Communes Mossig et d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier a également dans le bourg de Wasselonne et fournit les cerclages de roue pour les voitures à cheval. Son fils lui , la production concerne des ferrures pour lignes électriques à basse et moyenne tension et des couverts d’un toit en terrasse, sont rehaussés et adoptent une toiture à longs pans. En 1940, la forge à sont agrandis (F) à l’ouest, en bordure de l’actuelle route nationale 4 et, en 1967, les bureaux (K réalisée. L’entreprise connaît son apogée entre 1975 et 1990 où elle compte un effectif de 35 personnes liquidation judiciaire, le site est désormais désaffecté et se cherche un nouvel avenir. Préoccupé par les
  • Moulin dit Niedermühle, puis moulin à papier, puis usine à papier Papeterie Schwindenhammer, puis Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis Papeteries de Turckheim
    Moulin dit Niedermühle, puis moulin à papier, puis usine à papier Papeterie Schwindenhammer, puis Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis Papeteries de Turckheim Turckheim - Papiermuehle - 06 route d' Ingersheim route de Colmar - en village - Cadastre : 2016 46 48, 61 à 71, 80, 91, 102, 103 2016 48 45, 49 à 52, 54, 61 à 63, 157 à 59 2016 52 4, 5, 7, 172, 177, 178, 200 à 206, 208, 209, 211, 212
    Historique :
    Ets Preiswerk et Cie. En 1938, l’usine se dote d’une unité d’expédition et les bureaux, installés dans bâtiment d’eau et des ateliers de fabrication. En 1896, les Ets Papeterie L. Schwindenhammer sont transformés en société par actions, dénommée Papeterie Schwindenhammer S.A. Entre 1898 et 1908, les surfaces usinière. En 1903, un garage à véhicules est édifié à l’entrée nord-ouest de l’usine et une nouvelle chaufferie voit le jour en 1904. En 1926, le bâtiment d’eau est rehaussé et un entrepôt industriel à étage l’architecte colmarien Albert Schwein et, en 1950, un nouveau hangar de stockage est construit. En 1951 , l’atelier à sheds est prolongé à l’est et au sud-ouest par l' ingénieur-conseil Walter Stierli auquel on doit également l'unité d’assainissement des matières premières édifiée en 1952 et la salle des . La papeterie est rachetée par le groupe Papeterie Matussière et Forest (PMF), pour y produire du Papeterie Matussière et Forest est cependant liquidé en 2008. L'usine est alors exploitée par une nouvelle
    Description :
    Les bâtiments de la papeterie Schwindenhammer se déploient de part et d'autre du canal usinier. Sur enduite et couverts de toits à longs pans : un atelier de fabrication ayant accueilli la première machine à papier du site, une ancienne salle des machines, une ancienne centrale d’énergie et une chaufferie plusieurs étapes et adoptant un plan en L. Dans l’angle sud-est de cet ensemble s’élève un magasin . Il est prolongé au sud par un bâtiment d’eau de plan carré coiffé d’un toit en terrasse et par un atelier de fabrication à un étage carré et un étage de comble sous un toit à longs pans. A l'ouest de cet ensemble, se succèdent cinq ateliers de fabrication accolés, en rez-de-chaussée et coiffés de toits à longs pans et de sheds pour le plus occidental. Au sud-est, ces ateliers de fabrication sont flanqués de deux bâtiments de plan carré : le bâtiment des raffineuses et l’unité d’assainissement des matières premières. Un armé, d’un magasin industriel en rez-de-chaussée couvert d'une verrière en partie centrale et d'un
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis
    Appellations :
    Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim
    Texte libre :
    Preiswerk et Cie, architectes et entrepreneurs à Saint-Louis (Haut-Rhin). Une deuxième machine à papier est l’entreprise Bell et Cie à Kriens près de Lucerne (Suisse) et installée dans la nouvelle fabrique. Cette étage se trouve une plaque de fonte estampée « André Koechlin et Cie, Mulhouse 1858 ». Accolée à l’est Mecadocte (Université de Haute Alsace - Mulhouse) encadrée par Frank Schwarz et accompagnée par Jérôme est conduite parallèlement par Christophe Hamm et le dossier documentaire est rédigé par Frank Schwarz l’établissement équipé de « 32 pillons et d’une machine hollandaise » selon le procès-verbal de l’inspecteur des papeteries, David Oesinger. Le papier produit sur place est transporté à Luttenbach pour y être collé et , cultivateur établi à Ingersheim (Haut-Rhin), rachète l’exploitation et y fonde la Papeterie Schwindenhammer de Turckheim (PST). L’établissement est alors équipé de huit piles, 32 maillets, deux cylindres et deux cuves et emploie entre 15 et 18 ouvriers.En 1880, la papeterie Schwindenhammer s’étend vers l’ouest en
    Illustration :
    Élévation et plans en coupe du bâtiment d'eau de la papeterie Schwindenhammer édifié en 1885 Plans en coupe du canal usinier et des turbines Girard de la papeterie Schwindenhammer mises en Vue partielle de l’usine depuis le sud-ouest vers 1950 avec le bâtiment de bureaux (A1 et A2) au Elévation orientale du bâtiment d’eau (F, à gauche) construit en 1885 et rehaussé de deux niveaux Vue d’ensemble depuis le sud-est du bâtiment d’eau (F, au centre) construit en 1885 et rehaussé de Elévation occidentale du bâtiment d’eau (F, au centre) construit en 1885 et rehaussé de deux filtres Hédémora (S2) et le bâtiment de la machine à papier N°3 (S1). IVR42_20166800077NUC4A Vue d’ensemble, depuis le nord-est, du local (J1) de la machine à papier N° 1 (au premier plan) et Vue d’ensemble depuis le nord-ouest du local (J1) de la machine à papier N° 1 (au premier plan) et ), le bâtiment des raffineuses (I) et l’unité d’assainissement des matières premières (Q
  • Usine de petite métallurgie Charles Latscha dite « die Schliff », puis Latscha & Cie, puis tissage Stehelin-Scheurer et Cie, puis Georges Blocher, puis filature Althoffer & Cie
    Usine de petite métallurgie Charles Latscha dite « die Schliff », puis Latscha & Cie, puis tissage Stehelin-Scheurer et Cie, puis Georges Blocher, puis filature Althoffer & Cie Jungholtz - Bachmatten - 36, 38 rue de Rimbach - isolé - Cadastre : 2019 02 73, 75, 76 emprise foncière sur le ban de la commune de Jungholtz 2019 2 409, 412 emprise foncière sur le ban de la commune de Rimbach-Zell
    Historique :
    . En 1907, l’usine est vendue à la société textile Stehelin-Scheurer et Cie qui y installe un tissage 1866, les installations sont complétées par la construction d’une tournerie mécanique et la mise en place d’une machine à vapeur. Une centrale de production d’énergie et une maison d’habitation sont partie en 1911 et pour partie en 1912. Après la Première Guerre mondiale et la reconstruction des particulier qui les loue comme logements, bureaux et espaces de travail.
    Référence documentaire :
    RISACHER, Bertrand. Les mutations successives d'un espace enclavé et déshérité : industrialisation et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat
    Description :
    Le site est composé de différents bâtiments tous exécutés en maçonnerie enduite et couverts de rectangulaire et coiffées d’un toit à longs pans : le logement de contremaître comportant un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît, la chaufferie en rez-de-chaussée, le logement patronal à un étage carré et la salle des machines en rez-de-chaussée qui prolonge au nord.
    Titre courant :
    Stehelin-Scheurer et Cie, puis Georges Blocher, puis filature Althoffer & Cie Usine de petite métallurgie Charles Latscha dite « die Schliff », puis Latscha & Cie, puis tissage
    Appellations :
    Stehelin-Scheurer et Cie Latscha & Cie Althoffer & Cie
    Texte libre :
    . En 1907, l’usine « die Schliff » est vendue à la société textile Stehelin-Scheurer et Cie de Cernay plus de 200 métiers à tisser neufs, la société Stehelin-Scheurer et Cie cède le site à Georges Blocher place d’une turbine hydraulique. Lorsqu’elle rachète l’usine, la société Stehelin-Scheurer et Cie y Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations professionnelles est assurée par Christophe Hamm et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour versant septentrional de la vallée, sur près de 300 m. Tout au long de leur tracé, le cours d’eau et le canal de dérivation qui lui est parallèle sont bordés de prés de fauche et de pâture et dominés au nord du Rimbach et débouche sur le chemin vicinal reliant Rimbach-près-Guebwiller à Soultz installations sont complétées par la construction d’une tournerie mécanique et la mise en place d’une machine à
    Illustration :
    Plans au sol, élévations et coupes des bâtiments du tissage Stehelin-Scheurer & Cie, vers 1918 Détail du papier à en-tête de la firme Latscha & Cie figurant l'usine dite "die Schliff" (vignette Vue partielle du tissage Stehelin-Scheurer & Cie vers 1910, depuis le sud. IVR42_20196801510NUC2A Vue partielle du tissage Stehelin-Scheurer & Cie après les bombardements de la Première Guerre logement patronal, l'atelier et le transformateur électrique (D, E et F). IVR42_20196802581NUCA
  • Usine de feutre Jean Althoffer & Cie
    Usine de feutre Jean Althoffer & Cie Rimbachzell - Bachmatten - 4 rue de Rimbach - en village - Cadastre : 2019 01 460, 462, 494, 495
    Historique :
    L’usine de feutre des Ets Jean Althoffer & Cie est édifiée en 1907 selon les plans des architectes guebwillerois Virgile et Adolphe Sautier. Elle est fortement endommagée au cours de la Première Guerre mondiale de l’atelier de fabrication et une extension, son élévation méridionale. En 1988, on procède à la
    Référence documentaire :
    RISACHER, Bertrand. Les mutations successives d'un espace enclavé et déshérité : industrialisation et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat
    Description :
    accolées, vitrées au nord-ouest et couvertes de tuiles mécaniques et de tôles nervurées. Il est édifié en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de schiste et flanqué, dans son angle nord-ouest, d’une travée transversale en pan-de-bois et briques avec essentage de planches en partie supérieure, qui comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques. Le bâtiment d’eau, bâti en maçonnerie enduite, est couvert d’un toit en appentis et tuiles mécaniques. Les bureaux en rez-de-chaussée sont exécutés en briques apparentes sur un soubassement en béton et couverts de enduite, comprend un rez-de-chaussée et un comble à surcroît sous un toit à longs pans couvert de tôles nervurées. L’extension récente, en pan-de-fer et maçonnerie enduite, comprend un étage de soubassement et un écuries comportent un rez-de-chaussée et un comble à surcroît couverts d’un toit à longs pans en tuiles mécaniques. Édifié en maçonnerie enduite pour les murs-gouttereaux, en briques apparentes et essentage de
    Auteur :
    [] Sautier V. et A. (architecte)
    Titre courant :
    Usine de feutre Jean Althoffer & Cie
    Appellations :
    Althoffer & Cie
    Texte libre :
    Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, visant à interroger la transformation du paysage des vallées de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations de l'enquête de terrain et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. Pour l'identification des (IVR42_20196801001NUDA). HISTORIQUE Implantation originelle L’usine de feutre Jean Althoffer & Cie est établie sur un de dérivation qui suit le bas du versant septentrional de la vallée, sur près de 90 m et se poursuit Bachmatten, le cours du Rimbach est bordé, de part et d’autre, de prés de fauche et de pâture et dominé au -près-Guebwiller à Soultz. Développement du site En 1907, les Ets Jean Althoffer & Cie transfèrent à Rimbach-Zell leur usine de feutre fondée en 1809 à Guebwiller par Michel Steinbrunner et son beau-frère tissus techniques qui habillent des éléments de machines de filature, de tissage, d’apprêts et , situé le long du canal des moulins dans la ville haute, ne permet plus de disposer de l’eau pure et
    Illustration :
    Élévations et coupes de l'usine projetée, en décembre 1905. IVR42_20196802845NUCA Vue du village de Rimbach-Zell depuis le sud-est, avec l'usine J. Althoffer & Cie à droite, durant Vue d'ensemble, depuis l'ouest, des bureaux et du hall d'entrée qui flanquent l'atelier de
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