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  • Buste d'Heinrich Anton de Bary
    Buste d'Heinrich Anton de Bary Strasbourg - en ville
    Inscriptions & marques :
    Nom de l'artiste et date de création gravés sur le côté droit, sous l'épaule.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique patrimoine scientifique de l'Université de Strasbourg
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Titre courant :
    Buste d'Heinrich Anton de Bary
  • Monument funéraire d'Edouard...No2
    Monument funéraire d'Edouard...No2 Wissembourg - 3 rue du Musée - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe gravée sur le piédestal : Mein Edouards / er war gerecht edel und gut
    Historique :
    Tombeau érigé par Catherine née Fleischmann pour son fils Edouard après le décès de ce dernier
    Description :
    La statue d'un jeune homme tenant un flambeau renversé et vêtu d'un simple linge attaché autour de sa taille par une cordelette est placée sur un socle de même qu'une colonne. Toutes deux sont posées
    Titre courant :
    Monument funéraire d'Edouard...No2
    Dimension :
    h = 141 ; hauteur de la statue
    Appellations :
    d'Edouard
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue de détail. IVR42_19986705199ZE
  • tombeau No7, de Edouard Beugniot
    tombeau No7, de Edouard Beugniot Mulhouse - rue Lefebvre - en ville
    Inscriptions & marques :
    épitaphe de Edouard Beugniot : A EDOUARD BEUGNIOT INGENIEUR, SES OUVRIERS ET SES COLLABORATEURS
    Représentations :
    portrait (Beugniot Edouard : en buste) ; ornementation (colonne, palme, couronne de laurier) §
    Auteur :
    [atelier de, sculpteur] Widmaier
    Titre courant :
    tombeau No7, de Edouard Beugniot
    Appellations :
    de Edouard Beugniot
    Illustration :
    Cimetière protestant : tombeau de Edouart Beugniot (allée s). Vue d'ensemble. IVR42_19856802034X Cimetière protestant : vue plus rapprochée du tombeau de Edouart Beugnio (allée s
  • Usine de passementerie De Bary-Mérian, puis De Bary-Mérian & Fils, puis Union Rubanière, puis usine textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de Guebwiller, puis cartonnerie Cartorhin et foyer pour travailleurs immigrés, puis lycée Théodore Deck
    Usine de passementerie De Bary-Mérian, puis De Bary-Mérian & Fils, puis Union Rubanière, puis usine textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de Guebwiller, puis cartonnerie Cartorhin et foyer pour travailleurs immigrés, puis lycée Théodore Deck Guebwiller - 5 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 2018 11 93, 305, 318, 319
    Historique :
    En 1851, la firme De Bary-Mérian initie la construction d’une nouvelle usine pour sa production de également bâtie à l’est du site. En 1866, Frédéric de Bary se retire et son neveu Émile de Bary entre au capital de l’entreprise qui adopte une nouvelle raison sociale : De Bary-Mérian & Fils. En 1907, une rubans de soie. Un premier bloc usinier à deux étages carrés voit ainsi le jour. Six années plus tard, un second atelier de fabrication à étages est édifié en bordure nord du site. Une loge de concierge est nouvelle teinturerie est établie au sud de l'emprise manufacturière. Les travaux de gros-œuvre sont exécutés par l'entreprise de construction V. & A. Sautier de Guebwiller. En 1913, de nouveaux ateliers à sheds sont édifiés au sud-ouest de l’enceinte usinière selon les plans des Ets Preiswerk & Cie de Bâle alors avec l’Union Rubanière à Saint-Étienne. L’usine de Guebwiller est progressivement arrêtée, le établissements Herzog qui exploitent une usine textile au Logelbach, près de Colmar (Haut-Rhin), puis, à partir
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    SCHWEITZER, Julien. De Bary-Merian & Fils. Tissage de rubans de soie, 2001 SCHWEITZER, Julien. De Bary-Merian & Fils. Tissage de rubans de soie. In Deux siècles d'Industrie Textile dans le Florival STOLTZ, Guy. Bonneterie de Guebwiller. In Deux siècles d'Industrie Textile dans le Florival
    Dénominations :
    usine de passementerie usine de construction mécanique usine de bonneterie
    Représentations :
    portant les lettres D et M (pour De Bary-Mérian) et le millésime 1854. La porte d’accès au sous-sol de l'usine-bloc originelle est ornée sur son linteau d’un médaillon
    Description :
    De la rubanerie De Bary-Mérian ne subsistent plus aujourd’hui que deux blocs usiniers reconvertis d’un médaillon portant les lettres D et M (pour De Bary-Mérian) et le millésime 1854 qui pourrait en salles de classe. Il s’agit de deux constructions parallèles de plan rectangulaire allongé , élevées en maçonnerie enduite sur un soubassement en blocs de grès appareillés. La première, implantée à l’arrière, est la plus ancienne. Elle comporte un sous-sol partiel, un rez-de-chaussée surélevé et deux sous-sol partiel, percée à l’extrémité est de l’élévation sud du bâtiment, est ornée sur son linteau correspondre à la date d’achèvement définitif de la construction. Le second bâtiment est bordé, au nord, par la rue des Chanoines. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un sur cour, de deux cages d’escalier hors-œuvre, et sommé d’une tourelle couverte d’une flèche à égout
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Usine de passementerie De Bary-Mérian, puis De Bary-Mérian & Fils, puis Union Rubanière, puis usine textile Hertzog, puis usine de construction électrique Etelec et usine de bonneterie Bonneterie de
    Appellations :
    De Bary-Mérian De Bary-Mérian & Fils Bonneterie de Guebwiller
    Texte libre :
    Bary, Alfred et Édouard, sont associés à la direction de l’affaire. Les installations sont alors l'enquête de terrain. Historique Implantation originelle L’usine de passementerie De Bary-Mérian est (étudiée, IA6809511). L’emprise foncière acquise par la firme De Bary-Mérian est occupée par deux maisons établis sur l’ancien fossé de la ville. Sur l’un de ces jardins, la firme De Bary-Mérian a fait ériger, en , il cède le site à la firme bâloise De Bary & Bischoff qui y installe des ateliers de tissage de de Bary-Mérian, l’un des dirigeants, s’installe à Guebwiller et confère sa propre raison sociale à la manufacture : De Bary-Mérian. L’entreprise se développe et fonde de nouveaux ateliers au sein de la ville, à proximité de l’église Saint-Léger. Après le décès de Jacques-Christophe de Bary-Mérian, Frédéric et Albert de Bary succèdent à leur père. Les affaires sont prospères. Les ateliers sont aménagés au sein des , Frédéric de Bary se retire et son neveu Émile de Bary entre au capital de l’entreprise qui adopte une
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine en 1852, au moment de la construction du premier bloc usinier et de la Plan de la station d'éclariage édifiée vers 1895. IVR42_20196802851NUCA Élévation, coupes et plan des fondations et du sous-sol de la teinturerie édifiée en 1907 Plans du rez-de-chaussée et du premier étage de la teinturerie édifiée en 1907 Élévations de la teinturerie édifiée en 1907. IVR42_20196802848NUCA Coupes et élévation de la teinturerie édifiée en 1907. IVR42_20196802849NUCA Plan de situation de l'usine en 1907. IVR42_20196802852NUCA Plan de situation de l'atelier à shed édifié en 1913. IVR42_20196802839NUCA Coupes et élévation de l'atelier à shed édifié en 1913. IVR42_20196802840NUCA Plan de situation de l'usine, en 1921. IVR42_20196801555NUC2A
  • Jardin de la Maison d'industriel dite Villa Les Glycines
    Jardin de la Maison d'industriel dite Villa Les Glycines Guebwiller - 12 route de Soultz - en ville - Cadastre : 1826 C 256, 260 à 263 2000 11 57, 61 à 64, 118, 122, 309
    Historique :
    En 1886, Édouard de Bary fait réaliser un jardin pour sa nouvelle villa. En 1903, les architectes rénovation de la villa, la société Macif maintient le parc dans un parfait état d'entretien.
    Description :
    terrain est de taille moyenne, environ 70 ares. Il est situé entre la route de Soultz et la rue des Larrons. La villa se trouve au centre de la propriété et le jardin irrégulier s'étend tout autour. En façade de la maison, côté Nord, une terrasse permet l'accès au jardin. De chaque côté, des bosquets ont avec bassin a été conservée au pied de la maison, entourée d'une balustrade en croisillon de bois . L'aménagement autour de cet élément permet l'accès au bâtiment par des petits sentiers de traverses, légèrement pentus, ornés de plantes de rocailles et d'autres arbustes à fleurs. Plus à l'Ouest en bordure de et à l'abord du sentier permet le passage de la lumière. Dans cette partie, des arbres fruitiers ont
    Auteur :
    [commanditaire] de Bary Édouard
    Localisation :
    Guebwiller - 12 route de Soultz - en ville - Cadastre : 1826 C 256, 260 à 263 2000 11 57, 61 à 64
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    Jardin de la Maison d'industriel dite Villa Les Glycines
    Appellations :
    Jardin de la Villa Les Glycines
    Texte libre :
    La mise à jour de ce dossier constitué en 2008 lors d'une enquête sur les jardins d'Alsace transformation du paysage des vallées vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation.
    Illustration :
    Vue de la partie occidentale du parc, depuis la villa. IVR42_20196800920NUC2A Vue d'ensemble, depuis le nord-est, de la balustrade qui ménage une terrasse devant la villa
  • tombeau No8, de Edouard et Mathilde Doll
    tombeau No8, de Edouard et Mathilde Doll Mulhouse - rue Lefebvre - en ville
    Inscriptions & marques :
    épitaphe de Edouard et Mathilde Doll
    Historique :
    Tombeau néo-gothique de Edouard Doll (1846 1896) et de Mathilde Doll née Frey (1853 1935).
    Titre courant :
    tombeau No8, de Edouard et Mathilde Doll
    Appellations :
    de Edouard et Mathilde Doll
    Illustration :
    Cimetière protestant : tombeau de Edouard et Mathilde Doll (allée r). Vue d'ensemble Cimetière protestant : tombeau de Edouard et Mathilde Doll (allée r). Vue d'ensemble
  • Tombeau No 7, de Edouard Wingert
    Tombeau No 7, de Edouard Wingert Gertwiller - rue de la Gare - en village
    Matériaux :
    fonte de fer
    Description :
    Tôle rectangulaire fixée à la croix en fonte de fer.
    Localisation :
    Gertwiller - rue de la Gare - en village
    Titre courant :
    Tombeau No 7, de Edouard Wingert
    Appellations :
    de Edouard Wingert
    Illustration :
    Tombeau de E. Wingert, mort en 1923. Revers. IVR42_19906700260Z
  • Monument funéraire du curé Edouard Heinrich
    Monument funéraire du curé Edouard Heinrich Altkirch - route de Thann - en ville
    Historique :
    Edouard Heinrich est mort en 1900 comme curé d'Altkirch. Il a été un promoteur du pèlerinage à saint Morand. Le monument est l'oeuvre de Paul Brutschi, de Ribeauvillé.
    Représentations :
    Sur la dalle : insignes sacerdotaux : étole, calice, missel, épis de blé. Sur le socle de la statue : nouvelle église Saint-Morand. Saint Morand est représenté avec un livre sur lequel est posée une grappe de
    Localisation :
    Altkirch - route de Thann - en ville
    Titre courant :
    Monument funéraire du curé Edouard Heinrich
    États conservations :
    Le bâton de saint Morand a disparu.
    Appellations :
    du curé Edouard Heinrich
  • Usine textile de Bary-Mérian, puis tissage Herzog, puis usine de mécanique de précision Ateliers de Mécanique de Précision d’Alsace
    Usine textile de Bary-Mérian, puis tissage Herzog, puis usine de mécanique de précision Ateliers de Mécanique de Précision d’Alsace Soultz-Haut-Rhin - Oberfeld - 50, 52 route de Wuenheim - en écart - Cadastre : 2019 18 311, 320, 335, 399 à 404
    Historique :
    Vers 1878, un atelier de dévidage de soie est édifié sur le site par la maison de Bary-Mérian de société Ateliers de Mécanique de Précision d’Alsace (AMEPA). En 1929, l’architecte Xavier Berg, établi dans la commune, livre les plans d’un bâtiment de bureaux. En 1949, la société AMEPA procède à l’extension des ateliers vers l’ouest, puis en 1953 à la construction d’un nouvel atelier de trempe. Les locaux sont exploités jusqu’à leur fermeture vers 1993. Au moment de l'enquête d'inventaire, ils sont
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Description :
    Au moment de l'enquête, sont conservés sur le site l’atelier de fabrication fortement remanié, les bureaux, le transformateur électrique et la conciergerie, tous érigés en maçonnerie enduite. L’atelier de fabrication en rez-de-chaussée est coiffé de sheds vitrés à l’ouest et couverts de tuiles mécaniques. Le bâtiment des bureaux est de plan rectangulaire. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble sous un toit à longs pans avec demi-croupes et tuiles en écaille. La conciergerie, de plan rectangulaire, comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un comble à surcroît sous un
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Soultz-Haut-Rhin - Oberfeld - 50, 52 route de Wuenheim - en écart - Cadastre : 2019 18 311, 320
    Titre courant :
    Usine textile de Bary-Mérian, puis tissage Herzog, puis usine de mécanique de précision Ateliers de Mécanique de Précision d’Alsace
    Appellations :
    de Bary-Mérian Ateliers de Mécanique de Précision d’Alsace
    Texte libre :
    professionnelles est assurée par Christophe Hamm. HISTORIQUE Implantation originelle L’usine textile de Bary La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2018 par vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue. La campagne de prises de vues -Mérian est édifiée sur des terres de culture, à distance de toute construction, au sud-ouest de la ville de Soultz, au lieu-dit Oberfeld. Délimitée à l’est par la route de Wuenheim et à l’ouest par le chemin du Moulin, la parcelle de forme triangulaire se situe aux confins occidentaux du ban communal de Soultz et marque la frontière avec la commune de Wuenheim. Développement du site En 1877, la maison de Bary-Mérian, qui exploite une rubanerie à Guebwiller (étudiée, IA68009512), acquiert quatre parcelles
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine, en 1929, par l'architecte Xavier Berg. IVR42_20196801558NUC2A Plan de situation de l'usine, en 1945. IVR42_20196801559NUC2A Vue d'ensemble du site, depuis le nord-est, avec les bureaux à gauche et l'atelier de fabrication à Vue d'ensemble de l'atelier de fabrication, depuis le nord-est. IVR42_20206800060NUCA Vue d'ensemble de l'atelier de fabrication, depuis le sud. IVR42_20206800061NUCA Vue d'ensemble de la conciergerie, depuis l'est. IVR42_20206800062NUCA
  • Tableau : portrait de Edouard, comte Waldner de Freundstein
    Tableau : portrait de Edouard, comte Waldner de Freundstein Soultz-Haut-Rhin - place Buchenek - en ville
    Historique :
    Portrait d'Edouard, comte Waldner de Freundstein, né en 1788 ; il participa aux campagnes napoléoniennes, devint général de division en 1851, obtint la grand croix de la Légion d'honneur en 1868 ; décédé
    Représentations :
    portrait (Waldner de Freundstein Edouard)
    Titre courant :
    Tableau : portrait de Edouard, comte Waldner de Freundstein
    Dimension :
    h = 129 ; la = 96 ; dimensions de la surface peinte ; cadre : la = 18
    Illustration :
    Portrait d' Edouard Waldner de Freundstein. IVR42_19926801386V
  • Tombeau de Guillaume Edouard et de Catherine Mélanie Pfender No2
    Tombeau de Guillaume Edouard et de Catherine Mélanie Pfender No2 Wissembourg - rue de la Pépinière chemin des Tuileries - en ville
    Historique :
    Tombeau de deux nourrissons de la famille Pfender nés et décédés en 1807.
    Représentations :
    Mains de la fidélité.
    Description :
    le symbole de la fidélité des mains serrées.
    Localisation :
    Wissembourg - rue de la Pépinière chemin des Tuileries - en ville
    Titre courant :
    Tombeau de Guillaume Edouard et de Catherine Mélanie Pfender No2
    Appellations :
    de Guillaume Edouard et de Catherine Mélanie Pfender
    Catégories :
    taille de pierre
  • Dessin : portrait de Louis René Edouard de Rohan-Guéméné
    Dessin : portrait de Louis René Edouard de Rohan-Guéméné Saverne - place du Général-de-Gaulle - en ville
    Représentations :
    portrait (homme : en buste, de profil)homme (Rohan-Guéméné Louis René Edouard de)
    Localisation :
    Saverne - place du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Dessin : portrait de Louis René Edouard de Rohan-Guéméné
    Illustration :
    Dessin : portrait de Louis René Edouard de Rohan-Guéméné. IVR42_19726702350X
  • Maison d’industriel dite Villa Les Glycines
    Maison d’industriel dite Villa Les Glycines Guebwiller - - 12 rue de Soultz - en ville - Cadastre : 2019 11 56, 57, 61 à 64, 118, 122, 309
    Historique :
    La villa Les Glycines est édifiée en 1886 par Édouard de Bary, industriel de la soie à Guebwiller Seltzer (1860-1913) et Charles Schulé (1865-1935). La villa reste la propriété de la famille de Bary habillée de carreaux de céramique réalisés par Théodore Deck (1823-1891). En 1893, la buanderie (disparue ) est rehaussée d'un étage selon les plans de l'architecte guebwillérois Virgile Sautier (1845-1944). En jusqu’à son rachat, en 1987, par la MACIF qui y mène des travaux de restauration de grande ampleur sous la direction de l’architecte colmarien Frantz-Arnold Heintz et y installe sa direction régionale jusqu'en 2014.
    Référence documentaire :
    MACIF. Les Glycines. La Villa De Bary. Mulhouse, s.d.
    Représentations :
    les armes de la famille de Bary, l’emblème de la ville de Guebwiller (bonnet albanais) et avec consoles ornées des armes des de Bary. Sur l'élévation antérieure de la villa, la porte d’entrée est décorée à la clé d’un écu qui porte l’inscription MACIF en lettres entrelacées. Au-dessus de la porte d’entrée, le bandeau de niveau est gravé de deux millésimes : 1886 et 1991. Au rez-de-chaussée, le grand salon est couvert d'un plafond à caissons
    Description :
    antérieure, la porte d’entrée est décorée à la clé d’un écu qui porte les armes de la famille de Bary La villa Les Glycines est édifiée en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès rose à joints apparents. Elle comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans et croupes couvert de tuiles en écaille. La tour, coiffée d’un toit en pavillon ajouré de verrières modernes, compte un étage supplémentaire. Sur l'élévation , l’emblème de la ville de Guebwiller (bonnet albanais) et l’inscription MACIF en lettres entrelacées. Au -dessus de la porte d’entrée, le bandeau de niveau est gravé de deux millésimes : 1886 et 1991. La tour de plan rectangulaire qui flanque l'élévation ouest de la demeure concentre aussi l’essentiel du décor : chaînes d’angle régulières à refend et carreaux de céramique. A l'intérieur, la villa a conservé, en dépit de sa réaffectation en bureaux, une grande part de ses décors d’origine.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Bary Édouard
    Localisation :
    Guebwiller - - 12 rue de Soultz - en ville - Cadastre : 2019 11 56, 57, 61 à 64, 118, 122, 309
    Texte libre :
    , Édouard de Bary fait édifier la villa Les Glycines sur un terrain jouxtant l’allée de marronniers qui bordée au nord par deux domaines avec villa et parc paysager appartenant à la famille de Bary : la villa donne accès, depuis la route de Soultz, à la villa La Prairie occupée par son père, Albert de Bary , jusqu’au décès de ce dernier en 1894, puis par son frère aîné, Émile. La famille de Bary exploite une terrasse. La villa reste la propriété de la famille de Bary jusqu’à son rachat, en 1987, par la MACIF qui est décorée d’un écu qui porte les armes de la famille de Bary (trois bars), l’emblème de la ville de plafond à caissons décoré aux armes des de Bary et prolongé au sud par la logette qui flanque l’élévation cheminée en fonte porte les armes de la famille de Bary. L’ancienne véranda, à l’est du grand salon La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2014 par vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique
    Illustration :
    Vue de détail de la plaque en fonte aux armes des De Bary qui orne la cheminée, dans le grand salon Vue de détail des consoles aux armes des De Bary dans le grand salon, au rez-de-chaussée de la Vue d'ensemble de la villa, depuis le sud-ouest, avant la première extension au début des années Vue d'ensemble de la villa, depuis le nord-est, avant la première extension au début des années Vue d'ensemble de la villa, depuis le sud-est, avant la première extension au début des années 1890 Élévations, plan et coupe de la surélévation de la buanderie, réalisée en 1893 Projet d'agrandissement de la villa en 1897. Coupe. IVR42_20196802639NUCA Projet d'agrandissement de la villa en 1897. Élévations antérieure et sur rue Projet d'agrandissement de la villa en 1897. Plans des différents niveaux. IVR42_20196802641NUCA Détail de la corniche de l'agrandissement de la villa en 1897. IVR42_20196802638NUCA
  • Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum
    Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction mécanique Ferrum, puis Wesumat France et Nouvelle Société Ferrum Soultz-Haut-Rhin - 9, 9A, 9B, 9C, 11, 13 rue de la Marne 1, 3 rue de l' École 13, 15 rue des Soeurs - en ville - Cadastre : 2018 01 154, 155, 158, 160, 162, 183, 197, 206, 207, 238, 240, 254, 261, 262
    Historique :
    En 1812, la maison Lucas Preiswerk & Cie fonde sur place une fabrique de rubans de soie. Elle fait édifier un atelier de fabrication (B) comptant trois étages, puis de nouveaux ateliers et dépendances en fond de cour (C, D). Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site ateliers en fond de cour sont agrandis vers 1857-1858. Au début des années 1860, l’établissement passe aux mains d’Édouard Hoffmann, qui procède à sa rénovation et à sa mécanisation. Il fait alors installer sur & Cie après quelques années d’inactivité, puis en 1891, par la société Baumann aîné & Cie, de Zurich en Suisse. En 1893, celle-ci procède à la construction d’un nouveau bâtiment (E) abritant un atelier de tissage de soie. Les plans en sont livrés par l’architecte C. Sequin-Bronner établi à Rüti en Suisse nouvelle extension sous la forme d’un atelier à sheds (G). Dans le même temps, un atelier de service et une forge (H) ainsi que des écuries (I) sont érigés à proximité de la nouvelle chaufferie. Durant la
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat soutenue à l'Université de Haute Alsace, Mulhouse, 2010.
    Dénominations :
    usine de passementerie usine de construction mécanique
    Murs :
    pan de bois essentage de planches
    Description :
    constructions édifiées par la firme Baumann aîné & Cie (E, F, G, H et I) qui se déploient le long des rues de l’École et de la Marne. Pour l'identification des bâtiments, se reporter au plan de situation du site en blocs de grès assisés, l’atelier de fabrication sur rue (B) comporte deux étages carrés sous un . L’atelier de fabrication situé en fond de cour (C) est de plan rectangulaire allongé. Bâti en maçonnerie enduite, il comporte deux étages carrés sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Le magasin industriel (D) qui ferme la cour au nord, est de plan rectangulaire. Il est constitué d’un rez-de pans avec croupes et couverture en ciment amiante. Le tissage (E) est de plan rectangulaire. Édifié en maçonnerie de briques enduite sur un soubassement en moellons de grès, il comporte un rez-de-chaussée et un étage carré sous un toit en terrasse exécuté en béton. La chaufferie (F), de plan rectangulaire, se déploie en rez-de-chaussée. Bâtie en maçonnerie enduite sur un soubassement en moellons de grès, elle est
    Étages :
    rez-de-chaussée en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Soultz-Haut-Rhin - 9, 9A, 9B, 9C, 11, 13 rue de la Marne 1, 3 rue de l' École 13, 15 rue des
    Titre courant :
    Édouard Hoffmann, puis Daniel Meyer-Merian & Cie, puis Baumann aîné & Cie, puis usine de construction Usine de passementerie Lucas Preiswerk & Cie, puis Lévy, Picard & Manheimer, puis Lévy & Cie, puis
    Appellations :
    Édouard Hoffmann
    Texte libre :
    mécanique Édouard Latscha (étudiés, IA68009566). Ils déménagent sur le site de la soierie en 1947 et en 1952 production de rubans de soie, Édouard Hoffmann fait procéder en 1862 à l’installation d’une machine à vapeur La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2018 par vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue. La campagne de prises de vues l'identification des bâtiments, se reporter ainsi au plan de situation du site figurant dans les illustrations (IVR42_20196801005NUDA). HISTORIQUE Implantation originelle La fabrique de rubans de soie Preiswerk s’établit au sein de la ville fortifiée de Soultz. Elle fait l’acquisition d’un hôtel particulier (A) érigé en 1622 , des ateliers de fabrication qui se déploient le long de la rue des Sœurs et du mur d’enceinte de la
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine. IVR42_20186801005NUDA Plan de situation de l'usine en 1856. IVR42_20196801254NUC2A Plan de situation de l'usine, au moment de la construction du nouveau tissage, en 1893 Élévations du nouveau bâtiment de tissage édifié en 1893. IVR42_20196801253NUC2A Plan de situation de l'usine, vers 1905. IVR42_20196801251NUC2A Plan de situation de l'usine, en 1920. IVR42_20196801250NUC2A Vue générale de l'usine, depuis le sud-est, en 1915. IVR42_20196801244NUC2A Vue partielle de l'usine endommagée durant la Première Guerre mondiale. IVR42_20196801245NUC2A Vue partielle du bâtiment du tissage après les combats de la Première Guerre mondiale Vue de l'atelier de service et de la forge après les combats de la Première Guerre mondiale
  • Usine de construction mécanique Edouard Latscha, puis usine de chaudronnerie Robert Theiler, puis laiterie industrielle de la Coopérative Agricole de producteurs de lait de Soultz, puis Société Coopérative Laitière de Soultz, puis magasins de commerce
    Usine de construction mécanique Edouard Latscha, puis usine de chaudronnerie Robert Theiler, puis laiterie industrielle de la Coopérative Agricole de producteurs de lait de Soultz, puis Société Coopérative Laitière de Soultz, puis magasins de commerce Soultz-Haut-Rhin - 15, 17 rue de la Marne - en ville - Cadastre : 2019 01 181, 182
    Historique :
    En 1924, Édouard Latscha III (1877-1927) fait construire sur le site un atelier de construction mécanique pour la production de broches de filature, selon les plans dressés par l’architecte mulhousien fabrique de brûleurs à mazout et de radiateurs électriques. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, une de la Coopérative Agricole de producteurs de lait de Soultz. En 1946, la chaufferie est étendue selon les plans de l'architecte guebwillérois Frédéric Illinger, puis un garage pour camions y est construit en 1948, lequel est agrandi, en 1951, par l’architecte Jules Dauer de Westhalten (Bas-Rhin). En 1954, la coopérative fait édifier un logement patronal au sud-est de l’établissement. En 1957 pour bétail et des garages (disparu). Après le départ de la Société Coopérative Laitière de Soultz au début des années 1970, l’établissement devient un magasin de commerce, avec des occupants successifs.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de construction mécanique usine de chaudronnerie magasin de commerce
    Description :
    L’atelier de construction mécanique initial, en rez-de-chaussée, adopte un plan en L. Édifié en maçonnerie enduite, il est couvert de huit travées de toits à longs pans avec tuiles mécaniques et d’un toit en terrasse exécuté en béton à son extrémité sud. Des extensions successives en rez-de-chaussée et couvertes d’un toit en appentis ajouré de lanterneaux flanquent l’usine au sud-ouest. Le logement patronal est de plan carré. Bâti en maçonnerie enduite, il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Il est couvert d’un toit à croupes et tuiles mécaniques.
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Latscha Édouard III
    Localisation :
    Soultz-Haut-Rhin - 15, 17 rue de la Marne - en ville - Cadastre : 2019 01 181, 182
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique Edouard Latscha, puis usine de chaudronnerie Robert Theiler, puis laiterie industrielle de la Coopérative Agricole de producteurs de lait de Soultz, puis Société Coopérative Laitière de Soultz, puis magasins de commerce
    Appellations :
    Edouard Latscha Coopérative Agricole de producteurs de lait de Soultz Société Coopérative Laitière de Soultz
    Texte libre :
    , l’actuelle rue de la Marne. En 1920, Édouard Latscha III (1877-1927) envisage d’y faire construire une villa Nouvelle Société de Construction ci-devant N. Schlumberger & Cie de Guebwiller. Édouard Latscha décide La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2017 par vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue. La campagne de prises de vues professionnelles est assurée par Christophe Hamm. HISTORIQUE Implantation originelle L’atelier de construction mécanique d’Édouard Latscha est édifié sur des prés situés dans les anciens fossés, au pied des remparts nord-est de la ville de Soultz. La parcelle est bordée à l’est par le chemin dit de derrière l’Eglise avec loge de concierge, garage et parc paysager. L’architecte Adolphe Sautier (1870-1944) de Guebwiller
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine en 1924. IVR42_20196801343NUC2A Plan au sol, élévations et coupes de l'usine en 1924. IVR42_20196801344NUC2A Plan de situation du logement patronal édifié en 1954. IVR42_20196801345NUC2A Vue de détail de la porte d'entrée des bureaux. IVR42_20196800157NUCA
  • Usine de construction mécanique Latscha-Bodden GmbH, puis Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha et usine de chaussures Ritz, puis usine de construction mécanique dite Manufacture Alsacienne de Broches, puis Société Nouvelle MAB (SO.NO.MAB) et usine d’instruments de mesure Eckardt, puis Schneider Electric
    Usine de construction mécanique Latscha-Bodden GmbH, puis Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha et usine de chaussures Ritz, puis usine de construction mécanique dite Manufacture Alsacienne de Broches, puis Société Nouvelle MAB (SO.NO.MAB) et usine d’instruments de mesure Eckardt, puis Schneider Electric Soultz-Haut-Rhin - 20, 20A, 20B, 20C rue de la Marne - en ville - Cadastre : 2018 13 2, 3, 5, 6, 278 à 281, 323, 325, 327, 328, 337, 353, 354, 370, 371, 385 à 387
    Historique :
    ), Édouard III (1877-1927) et Charles Latscha (1880-1967), selon les plans de l’architecte colmarien François L’usine de pièces détachées pour machines textiles est construite en 1904 par Victor (1875-1950 -Xavier Kreyer (1860-1915). Au cours de la Première Guerre mondiale, le site est endommagé par des bombardements. C’est vraisemblablement à l’occasion des travaux de reconstruction que les ateliers sont prolongés vers l’ouest. En 1922, l’usine est cédée à la Nouvelle Société de Construction ci-devant N . Schlumberger & Cie de Guebwiller qui se porte également acquéreur de la fabrique de chaussures Ritz voisine édifiée en 1914 par l'architecte Strobel. En 1924, l’usine de broches est augmentée d’un nouveau magasin industriel conçu par l’architecte Adolphe Acker de Soultz. L’année suivante, l’ancienne fabrique de atelier aujourd’hui disparu. Les travaux de construction sont menés par la société Bâtiments Industriels (1912-1999) livre les plans d’un nouveau bâtiment administratif. L’ancienne fabrique de chaussures est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    et désindustrialisation dans la vallée du Rimbach du XVIIIe siècle à nos jours. Thèse de doctorat soutenue à l'Université de Haute Alsace, Mulhouse, 2010. STOLTZ, Guy. Manufacture Alsacienne de Broches - MAB Soultz. In Deux siècles d'Industrie Textile
    Dénominations :
    usine de construction mécanique usine de chaussures usine d'instruments de mesure
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    essentage de tôle
    Description :
    Des anciens locaux de la Manufacture de broches ne sont conservés que certains bâtiments de plan rectangulaire, édifiés en maçonnerie enduite et couverts dans leur majorité de toits à longs pans avec tuiles mécaniques. L’atelier de fabrication initial n’est présent que sous la forme d’élévations sans planchers ni couverture. La fonderie se compose d’un ensemble de bâtiments agrégés, l’un formant vaisseau, le second à un étage carré, les autres en rez-de-chaussée. La menuiserie et le réfectoire de l’usine comportent un étage essenté de tôle. L’atelier de fabrication, transformé en accueil pour la petite enfance, se déploie en rez-de-chaussée. Le magasin industriel se compose de travées de sheds en rez-de-chaussée , vitrées au nord. Sur l’emprise actuellement occupée par le groupe Schneider Electric, l’atelier de fabrication, édifié en maçonnerie enduite à l’exception de sa dernière extension exécutée en béton armé et tôle nervurée, se déploie en rez-de-chaussée avec sous-sol partiel. Il est couronné de toits à longs
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Latscha Édouard III
    Localisation :
    Soultz-Haut-Rhin - 20, 20A, 20B, 20C rue de la Marne - en ville - Cadastre : 2018 13 2, 3, 5, 6
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique Latscha-Bodden GmbH, puis Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha et usine de chaussures Ritz, puis usine de construction mécanique dite Manufacture Alsacienne de Broches, puis Société Nouvelle MAB (SO.NO.MAB) et usine d’instruments de mesure Eckardt, puis Schneider
    Appellations :
    Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha Manufacture Alsacienne de Broches
    Texte libre :
    Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha. L’entreprise connaît un développement constant jusqu’à la cours de la Première Guerre mondiale, la Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha est moment de sa construction, la Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha est équipée d’une machine des Fils d’Édouard Latscha et la fabrique de chaussures Ritz puis le terrain de l’entreprise de locaux de la Manufacture de broches des Fils d’Édouard Latscha, il subsiste les vestiges de l’atelier à La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une enquête thématique, menée en 2017 par vosgiennes du Haut-Rhin sous l’effet de l’industrialisation. La synthèse ci-dessous, qui précise l'historique de l'usine et sa description, donne ainsi lieu à une organisation spécifique des informations permettant de mettre en exergue divers aspects de la problématique retenue. La campagne de prises de vue l'identification des bâtiments, se reporter ainsi au plan de situation du site figurant dans les illustrations
    Illustration :
    Plan de situation de l'usine. IVR42_20186801004NUDA Vue de l'élévation nord-est de l'usine projetée, en 1904, du côté de la voie de chemin de fer Plan de situation de l'usine projetée, en 1904. IVR42_20196801562NUC2A Plan au sol des bâtiments de l'usine projetée, en 1904. IVR42_20196801563NUC2A Élévation et coupes de l'usine projetée, en 1904. IVR42_20196801564NUC2A Vue des élévations antérieure et postérieure de l'usine, vers 1907. IVR42_20196801565NUC2A Vue de l'élévation nord-est de l'usine, vers 1910. IVR42_20196801566NUC2A Plans d'implantation et de situation de l'usine de chaussures Ritz projetée, en 1914 Plan d'implantation de l'usine, en 1929. IVR42_20196801568NUC2A Élévation sur la rue de la Marne de l'atelier de fabrication (D) transformé en accueil pour la
  • Statues (7) : saint Luc, saint Eloi, saint Jérôme, saint Augustin d'Hippone, saint Edouard le confesseur, sainte Agathe de Catane, sainte Claire
    Statues (7) : saint Luc, saint Eloi, saint Jérôme, saint Augustin d'Hippone, saint Edouard le confesseur, sainte Agathe de Catane, sainte Claire Thann - place Joffre - en ville
    Historique :
    Sept statues exécutées en 1900, 1901 par le sculpteur allemand Karl Hils d'après des maquettes de
    Observation :
    Saisie en reprise de l'antériorité, mise à jour formelle et rechargement en 2009.
    Représentations :
    d'Hippone)£figure (saint Edouard)£figure (sainte Agathe)£figure (sainte Claire) §
    Titre courant :
    Statues (7) : saint Luc, saint Eloi, saint Jérôme, saint Augustin d'Hippone, saint Edouard le confesseur, sainte Agathe de Catane, sainte Claire
    Illustration :
    Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Edouard d'Angleterre (5) par Hils, avant sa mise en Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Edouard d'Angleterre (5). IVR42_19746801166X Façade ouest, contrefort 0II : statues de Saint Luc (1), Saint Eloi (2), Saint Jérôme (3) et Saint Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Luc (1) par Hils, avant sa mise en place Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Eloi (2) par Hils, avant sa mise en place Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Jérôme (3) par Hils, avant sa mise en place Façade ouest, contrefort 0II : statue de Saint Augustin (4) par Hils, avant sa mise en place Façade ouest, contrefort 0II : statues de Saint Luc (1), Saint Eloi (2), Saint Jérôme (3) et Saint Façade ouest, contrefort 0II : statues de Saint Luc (1), Saint Eloi (2), Saint Jérôme (3) et Saint Façade ouest, contrefort 0II : statues de Sainte Agathe (6), Sainte Claire (7) et à droite Saint
  • Parc de la Marseillaise
    Parc de la Marseillaise route de Soultz - en ville - Cadastre : 2000 11 86
    Historique :
    section D du cadastre de Guebwiller, et grâce au mécénat d’Aimé Gros-Sclumberger, Emile Albert de Bary de bancs, de vespasiennes et décoré d’une statue. En pleine mode de la mosaïculture, Edouard André années 1920, un agrandissement est effectué à partir des plans de René Edouard André (1867-1942) fils d ’Edouard André, en date du 16 décembre 1922 : la « Messplatz » est plantée. Dans l’angle Est de cette Suite à l’acte de vente du 17 juin 1898 des terrains compris sur les parcelles 290 et 303 de la , maire de la commune décide de la construction d’un parc public au Sud de Guebwiller, à l’extérieur de la ville. Le 17 juillet 1898, le paysagiste Edouard André (1840-1911) termine le plan du futur Stadtpark . Etonnamment, il s'agit d'un petit parc irrégulier au tracé simple : à la fin du 19e siècle, Edouard André se réunissent devant un kiosque à musique qui avait été édifié près de la gare en 1889 par les entreprises nouvelle partie, une fontaine en rocaille est installée, au départ décoré d’un monument à la mémoire de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le parc de la Marseillaise est un parc public qui s’étend sur 1,5 hectare à l’écart du centre ville même les emplacements de parterres floraux. Seul le kiosque a un peu perdu de sa décoration florale. La végétation a pris de l’ampleur notamment le Séquoia géant au Sud du parc. Un puits de 1578, réalisé par Franz Baur d’Ulm pour la cave dimière de Klingelthal à Rouffach, a été ajouté à l’ensemble. La fontaine a été cette partie Ouest, tous les parterres sont délimités par de la rocaille ce qui accentue le retour à un style maîtrisé. Dans l’espace imaginé par Edouard André, les vues sont ménagées par des groupes d’arbres de lumière ; les plantations sont moins nombreuses et plus espacées. Le parc est composé d’une 2005, douze arbres ont été abattus pour des raisons de sécurité.
    Auteur :
    [commanditaire] de Bary Emile [paysagiste] André Edouard [paysagiste] André René Edouard
    Localisation :
    route de Soultz - en ville - Cadastre : 2000 11 86
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Remploi :
    remploi provenant de Rouffach
    Titre courant :
    Parc de la Marseillaise
    Illustration :
    Ville de Guebwiller;parc public IVR42_20086800092NUC2A Projet d'aménagement d'un jet d'eau au parc de la Marseillaise IVR42_20086800093NUC2A Projet d'aménagement d'un jet d'eau au parc de la Marseillaise IVR42_20086800094NUC2A
  • Instrument de préparation (électrode de Lapicque)
    Instrument de préparation (électrode de Lapicque) Strasbourg - 11 rue de l' Université - en ville
    Copyrights :
    c) Région Alsace, Service de l'inventaire du patrimoine - Université de Strasbourg, Jardin des
    Historique :
    Louis Edouard Lapicque (1866-1952) est un médecin physiologiste français spécialiste du système
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine scientifique de l'Université de Strasbourg: collection de
    Précision dénomination :
    électrode de Lapicque
    Dénominations :
    instrument de préparation
    Description :
    Un réceptacle en ébonite, incurvé en forme de selle, est muni au dessus de 2 bornes électriques en maillechort. Celles-ci sont reliées à l´intérieur à 2 électrodes appliquées dans le creux de la selle. Le humide. Le réceptacle présente à sa base 2 longues pointes de fixation en acier nickelé.
    Localisation :
    Strasbourg - 11 rue de l' Université - en ville
    Titre courant :
    Instrument de préparation (électrode de Lapicque)
    Origine :
    lieu de provenance Alsace, Bas-Rhin, Strasbourg, Faculté de médecine, Institut de physiologie
  • Usine de produits agro-alimentaires dite Société coopérative de consommation de Strasbourg et environs, puis Union des Coopérateurs d'Alsace
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société coopérative de consommation de Strasbourg et environs, puis Union des Coopérateurs d'Alsace Strasbourg - Port du Rhin - 3 rue de la Coopérative - en ville - Cadastre : 1990 HZ/58.N : 155, 157, 158, 151ET152ET154ET183ET189ET195ET197ET209ET223/153
    Historique :
    de transformation de la viande et des magasins industriels. Le bâtiment abritant la chaufferie (avec d'Alsace aurait racheté d'anciens magasins militaires ouvrant au No 10 de la rue du Port du Rhin, qu'elle a désaffectés. L'U.C.A. diffuse les produits alimentaires de ses adhérents via le réseau de ses magasins de distribution (enseigne COOPE). Complément de l'enquête menée en 2008 : En 1911, la Société coopérative de consommation de Strasbourg et environs (COOPE) procède à la construction d’un vaste entrepôt central doté d’une ) et Edouard Kettner. Durant la première guerre mondiale, la boulangerie industrielle doit être agrandie, puis les bâtiments initiaux en 1920. En 1923, la COOPE fait l’acquisition d’un nouveau terrain de chai et une fabrique de pâtes alimentaires. En 1928-1929, l’entrepôt central connaît de nouvelles extensions. Le chai est également agrandi. En 1930, une nouvelle campagne de travaux est menée avec la réalisation d’ateliers de menuiserie et de serrurerie, de garages aujourd’hui disparus et d’une cave à bière
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale commune de Strasbourg
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication logement de contremaître atelier de réparation magasin de commerce
    Référence documentaire :
    Fünfzig Jahre. Société Coopérative de Consommation de Strasbourg et Environs 1902-1952. Strasbourg Soixantenaire de la Coopé de Strasbourg. Douai : imprimerie commerciale, 1964. EHRMANN, Bernard. Un Siècle de Coopération en Alsace : la fille de la misère devient la première WENDLING, Philippe. COOP Alsace : Plus d'un siècle de complicité partagée. Strasbourg, 2014.
    Dénominations :
    usine de produits agro-alimentaires
    Représentations :
    vue de ville blason Dans le hall d'accueil du bâtiment administratif est exposée l'enseigne peinte de la société COOPE avec sa devise L'union fait la force un blason aux armes de la ville de Strasbourg surmonté d'une couronne et une vue lointaine de la ville avec ses monuments emblématiques. L'élévation nord du logement de contremaître présente un léger avant-corps médian, encadré de pilastres cannelés.
    Description :
    Lors de l'enquête, en 1992, cette usine n'a pas pu être visitée. Elle est pourvue d'une voie ferrée avec cheminée d'usine marchant aujourd'hui. L'atelier de conditionnement effectuant l'embouteillage est un grand bâtiment de plan rectangulaire construit en béton avec une façade en verre. Les anciens toiture à deux pans de tuiles. Le petit bureau situé à droite de l'entrée est également en brique maçonnée et enduit, avec 2 étages carrés et toiture en pavillon recouverte de tuiles (pignons couverts ). Complément de l'enquête menée en 2008 avec visite de l'usine : Le site s’organise autour des bâtiments originels : entrepôt industriel et bureaux édifiés en maçonnerie de brique enduite sur un soubassement en blocs de grès bouchardés, comportant quatre étages carrés sous un toit à longs pans couverts de tuile en écaille avec grande croupe et boulangerie industrielle de même facture. Ces bâtiments sont prolongés à l’est par une extension à ossature porteuse faite de poteaux et de poutres en béton armé et remplissage
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [] Kettner Édouard
    Localisation :
    Strasbourg - Port du Rhin - 3 rue de la Coopérative - en ville - Cadastre : 1990 HZ/58.N : 155, 157
    Titre courant :
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société coopérative de consommation de Strasbourg et
    Texte libre :
    Schwarz en décembre 2008 en raison du déménagement progressif des activités de l’Union des Coopérateurs d’Alsace (COOPE) au profit de sa plate-forme logistique de Reichstett (Bas-Rhin) et de l'avenir incertain du site au terme de ce mouvement de transfert. A cette occasion, l'usine a pu être visitée alors qu'elle était demeurée inaccessible lors de l'enquête de 1992. La campagne de prises de vues est assurée références documentaires ont été ajoutées. En 2015, après le départ définitif de l’Union des Coopérateurs d’Alsace de ses locaux historiques et la définition d'un projet de reconversion du site, un complément de prises de vues est mené par Frédéric Harster. Dans le cadre de cette reprise d'étude, le titre courant a de l'usine. Historique La création de la Société coopérative de consommation de Strasbourg Le 15 de consommation de Strasbourg et environs à l’initiative d’un certain nombre d’ouvriers parmi . Cette société fédère, à ses débuts, 125 familles avec pour objectifs « d’acheter ou de fabriquer des
    Illustration :
    Plan de situation du site. IVR42_20166700053NUDA Plan de situation du site avec nomenclature des différents bâtiments dressé à Hambourg le 18 mai Plan de situation du site avec nomenclature et date de construction des différents bâtiments dressé Vue partielle de la partie sud du site avec, de gauche à droite, les ateliers de menuiserie et de serrurerie (E), l'entrepôt industriel et les bureaux originels (A1) flanqués de leur extension de 1951 (A2 Vue d'ensemble, depuis le sud-est, de l'extension de l'entrepôt industriel et des bureaux originels Vue d'ensemble, depuis le nord-est, des bâtiments initiaux flanqués à gauche de l'extension (A2) de Vue d'ensemble, depuis le nord-est, des bâtiments initiaux flanqués à gauche de l'extension (A2) de Vue d'ensemble, depuis le nord-est, des bâtiments initiaux flanqués à gauche de l'extension (A2) de 1951-1952. Au centre le logement patronal (F) et à l'extrême droite, le chai initial et la fabrique de
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